GeMC Series 2020 Round 3
(Championnat Genevois, manche 3),
Meyrin, Suisse, 26/06/2021.

Edité le 05/07/2021.
Réactualisé le 05/07/2021.
Texte et photos: Georges.

Introduction.

Cette troisième manche des gemcseries 2021, autrement dénommées Championnat Genevois, était en réalité la première de l'année en raison des règles sanitaires jusqu'à présent. Pour cette manche, on recensait 19 inscriptions en catégorie Touring, 7 en Traction / FWD et 6 en Formule 1; une fréquentation à la baisse par rapport aux chiffres habituels des années précédentes, mais à cela plusieurs explications, dont notamment plusieurs courses se déroulant le même weekend dans les environs. Malgré ceci, l'ambiance était très positive dans les stands, les pilotes étant ravis de pouvoir se revoir et de nouveau pouvoir rouler ensemble.

A noter la présence de plusieurs pilotes effectuant leurs premiers pas en compétition lors de cette course, un signal toujours encourageant pour notre hobby.

Le règlement.

Le règlement reste quasiment inchangé par rapport à celui de 2020. On retrouve ainsi une catégorie Touring avec une motorisation brushless 13.5 avec ou sans timing (ou brushless ou bushed de puissance équivalente ou inférieure) et une catégorie Traction/FWD qui courre avec des 17.5 sans timing. Dans ces deux catégories, les pneus restent les Hudy A1-36 qui avaient donnés toute satisfaction les deux saisons précédentes. Un classement "Débutants" en plus du classement général est proposé en catégorie Touring.

En catégorie Formule 1, la motorisation reste de type brushless 21.5 type 540 (ou brushless ou brushed de puissance équivalente ou inférieure) en mode zero timing.Les pneus Volante F1 (VT-VF1-FS Soft Yellow Front et VT-VF1-RARSS Revolution White Rear ont été imposés. Comme en catégorie Touring, un classement "Débutants" en plus du classement général est proposé.

Le traitement et le nettoyage des pneus reste toujours interdit, en Touring comme en Formule 1 et en Traction.

Le règlement officiel se trouve à l'adresse suivante: series.genevamodelcars.ch.

La piste.

Le tracé de cette première manche était celui dénommé "Cavally", dans le sens horaire.

Ce tracé se voulait assez technique, car hormis la fausse ligne droite légèrement en descente, le reste était un furieux, mais plaisant enchaînement de virages. Tout cela demandait précision et retenue sur la gâchette de l'accélérateur.

Technique châssis Touring.

La Mugen Seiki MTC2 de Sébastien Leuenberger.

La Mugen Seiki MTC2 n'est plus vraiment une nouveauté et est bien connu maintenant. Toutefois, c'est une des premières fois où il est possible de l'observer en course dans la région. Mis à part quelques défauts de jeunesse connus (ancrages inférieurs des amortisseurs par exemple) et facilement solutionnables et quelques détails de conception discutables (fraisages non débouchant dans le châssis en carbone au niveau des paliers de cellule et surtout du bâti-moteur central par exemple), la MTC2 est au final une très belle auto, et qui sur la piste, du moins en extérieur sur bitume, se montre très performante de boite. Malgré quelques inspirations à chercher du côté du constructeur russe Awesomatix sans réellement le copier, le comportement sur la piste de la MTC2 se veut relativement différent de celui de la A800 MMX, aussi bien selon les observateurs avisés que selon les chanceux qui ont pu tester ces deux châssis. La MTC2 se voudrait plus posée et plus rassurante que la A800MMX, qui serait plus vive, précise et incisive. Bien sûr, ces avis peuvent diverger selon les goûts des pilotes et les réglages adoptés, et le mieux au final est de se forger son propre avis.

On remarquera sur l'auto de Sébastien Leuenberger en photos ci-dessous l'adoption d'une platine supérieure en deux parties à la façon de l'Awesomatix A800 MMX version kit, disponible en option.

Parmi les astuces entendues sur cette auto, une première est de modifier les ancrages inférieurs des amortisseurs par vis sans tête en les remplaçant par exemple par des vis plus longues avec tête, une seconde est de n'utiliser que des ressorts d'amortisseurs Mugen pour régler son auto, car les ancrages des amortisseurs ne correspondent que peu aux standards habituels et une troisième est de ne pas se ruiner en options, que ce soit les officielles du constructeur nippon ou celles proposées par des tiers, la plupart au mieux ne servant à rien et certaines dégradant même le comportement de l'auto. La Mugen possède en effet de nombreux équipements d'origine, qui sont souvent proposés en option chez la concurrence directe.

La Mugen Seiki MTC2 de Cristobal Santos.

Cristobal Santos, pilote du club fribourgeois ARCB, roulait avec l'une des deux Mugen MTC2 présentes sur le plateau. Pour sa première participation en compétition, ce pilote finira à la treizième place du classement.

La Awesomatix A800 MMX de Corentin Ducret.

Après une manche de Championnat de France la semaine précédente près de Limoges sur la piste du club LMRC (Limousin Mini Racing Car), manche qui a été rythmée par la pluie, Corentin Ducret enchainait avec cette manche des GeMC Series au volant de son Awesomatix A800 MMX, heureusement plus ensoleillée!

La Team XRay T4'2015 de Jérôme Colas.

Ce pilote roulait avec une Team XRay T4 version 2015 (sauf erreur) en configuration pour batterie de type "Shorty".

Technique châssis Traction / FWD.

La MST TCR de Vincent Cavard.

Comme bon nombre de pilotes en catégorie Traction / FWD, le vainqueur de la finale A, Vincent Cavard, avait opté pour une TCR, ce châssis fort sympathique et au rapport prix / performance /capital sympathie imbattable.

Comme déjà écrit dans un précédent article, la MST TCR présente un philosophie intéressante. Tout d'abord, elle offre tout d'abord une modularité permettant d'adopter différentes dimensions de carrosserie (empattement de 245mm, 251mm ou de 257mm) et différentes implantations moteur, FF, MR ou RR, en deux roues motrices. Les épures de suspension sont simples, car composées d'un triangle fixe inférieur et d'un triangle supérieur mobile, et sont identiques à l'avant et à l'arrière. La suspension est assurée par un simple ressort. Le choix technique d'opter pour un différentiel à billes est compréhensible et peut se justifier sur une Traction ou une Propulsion deux roues motrices, mais commercialement, c'est un peu plus délicat vu la destination première de cette auto. En effet, monter, régler et entretenir un différentiel à billes n'a rien de compliqué en soi, mais il demande un montage soigné et un entretien régulier. Un différentiel à pignons bien conçu aurait été plus en adéquation avec le concept global, mais aurait probablement fait grimper le prix du châssis. La transmission est du type "Direct Drive", c'est-à-dire que le pignon moteur engrène directement avec la couronne du différentiel. La TCR est livré soit nue, soit avec une carrosserie (réaliste et détaillée, mais assez lourde), soit dans une version RTR. Pour s'amuser vraiment et un peu compenser la suspension minimaliste, il convient de chausser l'auto de pneus performants. Les pneus livrés d'origine sont certes réalistes, mais pas vraiment utilisables pour rouler fort.

L'auto est favorisée en pointe et en accélération par son poids, qui est bien plus faible que les châssis FWD plus orientée compétition type Team XRay ou Awesomatix. Attention par contre en compétition où le poids règlementaire est élevé comme en Championnat Suisse ou à l'ETS (1250 grammes minimum pour les deux championnats), il est fort probable que les suspensions de la MST TCR apprécient peu que le châssis embarque autant de lest, même bien placé... Par contre, pour rouler en course amicale sans se ruiner, il est difficile de trouver mieux sur le marché.

Quelques astuces de préparation sont visibles sur l'auto en photos ci-dessous. Une barre de renfort supérieure a été ainsi entre le train avant et le train arrière. Celle-ci est de confection personnelle, réalisée à partir d'une baguette en carbone pour cerf-volant, et est destiné à donner plus de rigueur au comportement de l'auto. Hormis un montage soignée avec les bonnes graisses au bons endroits, des épaisseurs de mousse ajoutées au parechoc pour caler l'avant de la carrosserie, rien à signaler, la voiture est sensiblement d'origine. Même les sorties de différentiel en aluminium proposées en option n'ont pas été montées.

La MST TCR de Guillaume Desbois.

En photos ci-dessous, la MST TCR de Guillaume Desbois qui finira quatrième de la catégorie.

La MST TCR de Jérôme Colas.

Encore une MST TCR en photos ci-dessous, celle de Jérôme Colas.

La Team XRay T4 avec kit de conversion FWD Arromax Medius de Leandra Pinelli.

La jeune pilote Leandra Pinelli, qui a reçu le titre de "Rookie of the Day" de la part des organisateurs, roulait avec une Team XRay T4 avec kit de conversion FWD Arromax Medius, version châssis en aluminium, immédiatement identifiable avec ses découpes en alvéole.

Une MST TCR-M de Jonathan Porta.

Cette auto, version "M-Chassis" de la MST TCR, est disponible depuis peu. Comme sa grande soeur, elle autorise plusieurs modes d'implantation du moteur, ici FF, MR et RR suivant les goûts des pilotes. L'auto en photos ci-dessous est montée en mode FF. D'origine, il est possible de monter des carrosseries de 210 et 225mm d'empattement, et de 164 ou 177mm de voie. Avec une plaque de châssis optionnelle de référence 210638, il est possible également de monter des carrosseries de 233, 239 et 245mm d'empattement. La suspension de la TCR-M est maintenant de type Mac Pherson.

Quelques modifications ont cependant été apportées à cette auto par son propriétaire, principalement pour des raisons pratiques. La fixation de la batterie a été revue. Une pièce en forme de glissière a été imprimée en 3D pour pouvoir régler plus rapidement le pincement arrière et le parechoc avant a été remplacé par un sabot également issu de la fabrication additive pour pouvoir monter plus facilement la carrosserie de Mini Cooper. Les pneus (des 30 de mémoire il me semble) et les jantes sont d'origine Rush. Le moteur est un 17.5.

L'auto en photo ci-dessous n'a pas roulé lors de la course, mais après celle-ci, son propriétaire m'a laissé faire quelques tours avec, immortalisés dans cette vidéo: https://www.youtube.com/watch?v=cTTeRjcKJyE&t=2s. Mes impressions? L'auto est un régal à piloter, précise et facile à placer malgré la suspension simple, vive et incisive en raison de l'empattement court et est propulsée à des vitesses déjà conséquentes en raison de son poids plume. Le train arrière, bien que soumis à rude épreuve dans les courbes, ne passe pas devant son homologue avant. Même s'il s'agit d'une auto orientée vers une utilisation plutôt loisir, il ne demande qu'à enchaîner les tours sur un vrai circuit. Il faut être honnête, il est très tentant ce petit châssis...

Technique châssis Formule 1.

Malheureusement, pas de photos de châssis de Formule 1 cette fois-ci, faute de temps. La plupart des pilotes roulaient avec des Team Xray de différentes générations, hormis un qui roulait avec une Carisma CRF-1 Pro, une Formule 1 qui se fait plutôt rare sous nos contrées et qui ne manque pourtant pas d'intérêt. On essayera de ne pas la louper à la prochaine manche si elle est présente.

Technique moteurs.

Là encore, il ne s'agit plus vraiment d'une nouveauté car il était déjà disponible commercialement en mai de cette année, mais je n'avais pas encore eu l'opportunité de le voir en vrai. Un des pilotes présents utilisait en qualification un moteur 13.5 Air X du fabricant français PRT Electronic, qui propose bon nombre de solutions techniques intéressantes. Le moteur est plus compact que la moyenne, et la cage semble bien ventilé, sans faire de compromis hasardeux sur sa rigidité (certains anciens propriétaires de Trinity comprendront). Les deux roulements à billes, de dimensions respectables, sont accessibles facilement et biens guidés. De petits joints toriques sur l'arbre du rotor assurent un chemin de billes obliques aux roulements, à la manière des anciens moteurs à charbons Team Orion CRF V2. Les fils du stator sont soudés directement aux borniers, qui se trouvent sur sur le flanc extérieur et non au niveau du diamètre extérieur. Bref, un moteur plein de bonnes idées.

Ce moteur plus particulièrement destiné aux championnats de type EFRA Stock 13.5 zero timing. Ici, sur ce tracé hyper technique et avec du timing variable, ce moteur donnait trop de puissance et son propriétaire, pour assurer sa course, a remonté un moteur moins puissant certes, mais qu'il connaissait mieux. Sur un tracé plus rapide et avec les bons réglages dans le contrôleur, ce moteur devrait avoir son mot à dire.

Techniques pneus.

Les pneus en Touring sont actuellement un sujet de discussion, voir d'inquiétudes. En effet, actuellement, les fabricants ont premièrement du mal à produire en quantité suffisantes pour diverses raisons, et deuxièmement ils seraient confrontés à une pénurie, ou plus exactement à l'entrée en vigueur d'une interdiction légale à l'échelle internationale - connue depuis au moins 2019 semble-t-il), mais avec des dates d'entrée en vigueur variables suivant les pays, d'un plastifiant utilisé pour les pneus outdoor de sorte à assurer la cohésion du pneu dans les conditions spécifiques à l'arrachement que génèrerait le bitume. Si les pneus indoor pour la moquette ne seraient pas concernés par cette interdiction, car utilisant un plastifiant différent, les autres catégories utilisant des pneus en caoutchouc, piste ou tout-terrain, seraient ou devraient être prochainement concernés. On se souvient des discussions sur l'usure extrêmement rapide des pneus Volante V8 à l'ETS ou des pneus Sweep du Championnat Suisse, mais ce problème s'étend maintenant à tous les fabricants. Ceux-ci ont soit rayer des références de leur catalogue, soit ont arrêté des productions pour faire des tests, soit produisent des batches au petit bonheur la chance , soit proposent de nouvelles références plus durs avec une durée de vie satisfaisante, mais avec un recul des performances. Toutes ces informations sont bien sûr à prendre au conditionnel, car avoir des informations fiables à ce sujet n'est pas facile. Si ce sujet vous intéresse, on vous invite à regarder cette vidéo de RC-KleinKram Stefan Klein intitulée "RCK Challenge Update - neue Outdoor Reifen 2021" (en allemand).

En ce qui concerne les pneus Hudy A1-36 utilisés en catégories Touring et Traction /FWD, ils sont également concernés. En effet, la production de cette référence n'est plus possible et sera remplacée par une autre que dans plusieurs mois.

Aussi, le club GenevaModelCars, pour assurer l'équité des performances en courses pour les pilotes, a stocké une quantité suffisante de pneus pour finir la saison en toute tranquillité.

Technique autres.

Cette première course de l'année était l'occasion d'admirer enfin le design 2021 des numéros autocollants du club...

Mais également de contempler ce fabuleux dérouleur à numéros, bientôt mural, confectionné avec amour par Dany!

Résultats.

Les résultats complets se trouvent à l'adresse suivante: https://www.myrcm.ch/myrcm/main?pLa=fr&dFi=gemc&dId[E]=56913&hId[1]=search

Résultats en catégorie Touring Car.

En qualification, Bastien de Marco signe le meilleur temps dans les quatre manches de qualification et décroche donc la pôle-position aux points. Paul Franceschi, en osmose avec sa XRay, décroche la seconde place et Sébastien Leuenberger la troisième.

Bastien gagne les trois manches de la finale A, systématiquement suivi comme son ombre par Alexis. Paul, qui fait deux fois troisième, monte logiquement sur la troisième manche du podium.

Corentin Ducret gagne la finale B devant Marc Camporini et Alex Carusi.

Gian Pinelli remporte la finale C devant Romain Dupont et son père Pierre-Yves.

Finale

Position

Catégorie

Pilote

Total
points

Points
par manches

Châssis

A

1

TC 13.5 Open

Bastien De Marco

16

3:8, 1:8 [2:8]

Awesomatix A800 MMX

A

2

TC 13.5 Open

Alexis Banderier

14

3:7, 1:7 [2:7]

Awesomatix A800 MMCX

A

3

TC 13.5 Open

Paul Franceschi

12

1:6, 2:6 [3:5]

Team XRay T4'2021

A

4

TC 13.5 Open

Sébastien Leuenberger

11

3:6, 2:5 [1:1]

Mugen Seiki MTC2

A

5

TC 13.5 Open

Guillaume Desbois

9

1:5, 2:4 [3:4]

Team XRay T4

A

6

TC 13.5 Open

Vincent Cavard

6

1:4, 2:2 [3:2]

Awesomatix A800

A

7

TC 13.5 Open

Georges Camicas-Aycardi

6

2:3, 3:3 [1:2]

Awesomatix A800 MMX

A

8

TC 13.5 Open

Nicolas Crausaz

4

1:3, 3:1 [2:1]

Team XRay T4

B

9

TC 13.5 Open

Corentin Ducret

16

2:8, 3:8 [1:7]

Awesomatix A800 MMX

B

10

TC 13.5 Open

Marc Camporini

15

1:8, 2:7 [3:7]

Team XRay T4'2021

B

11

TC 13.5 Open

Alex Carusi

12

1:6, 2:6 [3:5]

HPI Pro5

B

12

TC 13.5 Open

Jérôme Colas

10

2:5, 1:5 [3:4]

Team XRay T4

B

13

TC 13.5 Open

Cristobal Santos

9

3:6, 1:3 [2:3]

Mugen Seiki MTC2

B

14

TC 13.5 Open

Maxime Franceschi

7

2:4, 3:3 [1:1]

Team XRay T4

B

15

TC 13.5 Open

Olivier Dubois

6

1:4, 2:2 [3:1]

Team Associated TC 7.2 avec kit Mid

B

16

TC 13.5 Open

Sophie Franceschi

4

3:2, 1:2 [2:1]

Team XRay T3

C

17

TC 13.5 Débutants

Gian Pinelli

6

3:3, 2:3 [1:1]

Team XRay

C

18

TC 13.5 Débutants

Romain Dupont 

5

1:3, 3:2 [2:2]

Team XRay

C

19

TC 13.5 Débutants

Pierre-Yves Dupont

3

1:2, 3:1 [2:1]

Team XRay

Résultats en catégorie Traction /FWD.

En qualification, Vincent Cavard se montre le plus rapide devant Michael Hangartner et Jonathan Porta.

Vincent gagne deux manches de finale sur trois, la troisième l'étant par Jonathan. Michael monte sur la troisième manche du podium.

La jeune pilote Leandra Pinelli, qui roulait en catégorie Traction / FWD, a reçu le titre de "Rookie of the Day" de la part des organisateurs.

Finale

Position

Catégorie

Pilote

Total
points

Points
par manches

Châssis

A

1

Traction / FWD

Vincent Cavard

2

1:1, 3:1 [2:2]

MST TCR

A

2

Traction / FWD

Jonathan Porta

3

2:1, 3:2 [1:3]

MST TCR

A

3

Traction / FWD

Michael Hangartner

6

1:2, 3:4 [2:4]

Team XRay T4F'20

A

4

Traction / FWD

Guillaume Desbois

6

2:3, 3:3 [1:4]

MST TCR

A

5

Traction / FWD

Jérôme Colas

10

3:5, 2:5 [1:5]

MST TCR

A

6

Traction / FWD

Michel Maurer

12

3:6, 1:6 [2:6]

MST TCR

A

7

Traction / FWD

Leandra Pinelli

14

2:7, 1:7 [3:7]

Team XRay T4 avec kit de conversion Arrowmax

Résultats en catégorie Formule 1.

En qualification, Daniel Ghirlanda survole les quatre manches comme à son habitude. Sylvio Kiesewetter, lui, s'accroche à la seconde place, et José Arza est troisième.

Daniel gagne les trois manches de finale et monte donc sur la première marche du podium. Sylvio est deuxième, ayant fait deux fois deuxième, et Alex Carusi est troisième.

Antoine Dubois est premier du classement séparé "Débutants" de la catégorie Formule 1.

Finale

Position

Catégorie

Pilote

Total
points

Points
par manches

Châssis

A

1

Formule 1

Daniel Ghirlanda

12

1:6, 3:6 [2:6]

GONZO F1 2k22

A

2

Formule 1

Sylvio Kiesewetter

10

2:5, 1:5 [3:4]

Team XRay X1 2020

A

3

Formule 1

Alex Carusi

9

3:5, 1:4 [2:3]

Team XRay X1

A

4

Formule 1 Débutants

Antoine Dubois

7

2:4, 3:3 [1:2]

Team XRay X1 2020

A

5

Formule 1

José Arza

4

1:3, 2:1 [3:0]

Team XRay X1

A

6

Formule 1

Michel Maurer

4

2:2, 3:2 [1:1]

Carisma CRF-1 Pro F1

La grille de départ de la finale B en catégorie Touring.

La grille de départ de la finale A en catégorie Touring / FWD.

Action en catégorie Traction / FWD.

Action en catégorie Formule 1.

En savoir plus:

Texte et photos: Georges.