Summer Race Lucens 1,
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Edité le 01/07/2026. |
Introduction.Cette première "Summer Race" de l'année 2026 organisée par les bénévoles club IRCR (Indoor RC Romand) a réuni quinze pilotes et leurs accompagnateurs. Double déception pour les organisateurs avec une participation en-dessous des attentes, et avec le fait qu'il n'y avait malheureusement pas assez de pilotes pour constituer véritablement des manches avec les pilotes "juniors", qui ont donc courru avec les autres pilotes. Malgré cela, grâce à une bonne ambiance sur la piste comme dans les stands, cette journée de course a été très appréciée des pilotes présents, tout comme le célèbre et maintenant traditionnel menu barbecue et salades du repas de midi. La piste.Par rapport aux saisons précédentes, le tracé de la piste indoor de Lucens a été complètement changé. L'objectif de ce nouveau tracé est de maximiser l'utilisation de l'espace, de pouvoir l'utiliser dans les deux sens et de diminuer la vitesse de passage pour les débutants. La moquette est toujours de type ETS. Le règlement.Comme pour les IndoorSeries (dont le règlement officiel, qui évoluera probablement légèrement pour la saison hivernal 2026-2027, se trouve à l'adresse suivante: https://ircr.ch/competitions/), il n'y a qu'une seule et unique catégorie Touring Car 1/10° électrique, avec une motorisation brushless 17.5T avec ou sans timing (ou brushless ou brushed de puissance équivalente ou inférieure) et batterie 2S. Les pneus imposés sont les maintenant bien connus et appréciés Hudy C3-28 (référence 803053). Le traitement à pneus, du MR33 V5 Carpet, est imposé dans toutes les catégories, aucun autre produit n’étant autorisé, hormis le spray de nettoyage habituel. Un classement spécifique pour les débutants Juniors de moins de 16 ans, avec une bien plus grande tolérance sur le matériel employé, est également aménagé. |
Technique châssis.La Yokomo BD10 de Guillaume Minder.La Yokomo BD10 de Guillaume Minder est propulsée par un moteur brushless Hobbywing JustStock 17.5T régulé par un contrôleur également de la gamme JustStock et alimenté par des batteries LiPo HV Gens Ace Redline 5800 Modified 130C. La radiocommande en 2.4GHz est d'origine Turbo Racing et le servo direction de type low-profile de la marque SRT de référence BH8015 HV 460858. La carrosserie est une Mon-Tech 499LM Hyper Car 190mm (référence MB-023-007), librement inspirée de la Ferrari 499P dévoilée en 2022 dans le but de concourir dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d'endurance FIA, qui inclut les 24 Heures du Mans. |
La Yokomo RS2.0 de Franck Chapouilly.A l'occasion de cette course, Franck Chapouilly roulait avec Yokomo RS2.0 de prêt (ce qui s'explique la présence d'un deuxième récepteur Futaba qui est associé à une radio à manche) sensiblement d'origine. Le moteur à charbons non démontable, un Tamiya Torque Tuned 25T référence 54358 sur base de Mabuchi RS-540, est régulé par un variateur brushed Hobbywing Quicrun WP1060 60A, et alimenté par des batteries LiPo au format "Shorty". |
La XPress Execute XQ11 de Xavier Colmagne.L'auto de Xavier Colmagne est une base de XPress Execute XQ11, reconnaissable entre autres à ses capots de cellule en aluminium anodisés rouge, mais actualisée avec des pièces de la XQ11R (triangles en carbone, etc.) et de la XQ11RR (amortisseurs ultra-courts de 38mm de long et leurs supports rabaissés associés, etc.), ainsi que de quelques options, comme un châssis en acier de 1.2mm d'épaisseur et de 141 grammes d'origine WeiRC pour la XQ11RR, les triangles supérieure à double biellettes (kit XP-11292) et de la visserie titane et aluminium. La radiocommande est une indémodable Sanwa MT44 associé à un récepteur sans antenne RX-482. Le servo de direction est un SRT BH8015 low-profile. L'auto est motorisée par un moteur brushless 17.5T Team Exalt Phoenix régulé par un contrôleur RFX-10 de la marque RF7 Racing Factory Se7en RFX-10, le tout alimenté par des batteries LiPo non-HV Fyrework Fido 5000mAh Stock Spec UULCG (18mm d'épaisseur pour 224g annoncé). Ce fabricant a d'ailleurs annoncé la sortie prochaine de nouvelles batteries de 5600mah pour 16.5mm d'épaisseur et 204g annoncés. Pour revenir sur ce contrôleur brushless RFX-10, deux pilotes utilisaient celui-ci lors de cette course. Si la marque RF7 Racing Factory Se7en est peu connue dans nos contrées, elle semble exister et communiquer depuis 2020, pour se mettre ensuite en pause pendant trois ans. Le projet a redémarré en 2023 et leur unique produit pour le moment est le RFX-10, commercialisé depuis septembre 2025. Il est annoncé comme n'étant un contrôleur rebadgé et/ou personnalisé, mais comme étant basé sur une architecture propriétaire. Un brevet (ou deux selon certianes sources) semblant concerner la structure du radiateur et l'agencement des PCB portant les MosFET est annoncé comme délivré. Cela explique probablement le bornier pour les fils de puissance à double étage. Les trois arguments principaux de ce nouveau contrôleur brushless pour alimentation par une batterie 2S (6 à 9V) sont un réglage direct depuis un smartphone par Bluetooth (protocole V4.0 BLE) sans passer par un module à brancher, une app de réglages à l'aspect soigné, mémorisant jusqu'à 260 profils (disponible pour Android et iOS, en anglais et en chinois) et permettant également de récupérer de la data (avant d'éteindre le contrôleur!), ainsi qu'une dissipation thermique soignée. |
La Yokomo RS2.0 de Sona Igityan.Sona Igityan, seule pilote féminine de la journée, effectuait lors de cette course ses premiers pas en compétition au volant d'une Yokomo RS2.0 fraîchement montée. Cette dernière est motorisée par un moteur brushless Maclan MRR V3 21.5T régulé par un contrôleur Hobbywing Xerun XR10 G2S. La radiocommande est une Futaba Radio T3PV associée à un récepteur R203GF S-FHSS. Les batteries sont des (quasi-)increvables IP Intellect LiPo HV LCG de 6000mAh. |
La Tamiya TRF421 de Jérôme Regnier.Deux Tamiya TRF421, dont celle de Jérôme Regnier, mais aucune TRF421X pourtant disponibles depuis quelques semaines déjà, roulaient lors de cette course. L'auto de ce pilote est équipée du châssis en aluminium de 2mm d'épaisseur de la marque aux deux étoiles (référence 42390) et d'un parechoc imprimé en 3D. A noter l'implantation des éléments électriques et électroniques peu communes. En effet, plutôt que de lester la partie droite du châssis en raison de l'utilisation de batteries au format "Shorty" (des IP-Intellect E LiPo HV 4800mAh de génération E=mc3), le contrôleur brushless (un Hobbywing Xerun XR10 G1 160A) est installé derrière la batterie. Le moteur brushless est un classique Hobbywing Xerun V10 G4R 17.5T. La partie radiocommande est d'origine FlySky avec un émetteur de la gamme Noble et un récepteur sans antenne associé. Le servo de direction est un PowerHD R12s low-profile. |
La Awesomatix A800MMX d'Antoine Dubois.La Awesomatix A800MMX d'Antoine Dubois est motorisée par un classique Hobbywing Xerun V10 G4R 17.5T régulé par un contrôleur Xerun XR10 G2S 160A de la même marque, et alimenté par des batteries IP-Intellect E LiPo HV 4400mAh de génération E=mc3 au format "Shorty". L'émetteur de la radiocommande est celui de la Sanwa M17 associé à un récepteur sans antenne RX-492 et un servo PowerHD S15 low-profile. |
La Awesomatix A800RR de Chrigu Baeriswyl.La Awesomatix A800RR de Chrigu Baeriswyl est équipée du châssis en acier ressort SCC d'une épaisseur de 1.2mm de la marque, et d'un certain nombre d'options, comme par exemple un parechoc imprimé en 3D "Aerobumper" AX-BUA d'origine Axxelerate reconnaissable à ses inserts d'espacement permettant de régler la distance entre la carrosserie et ledit parechoc (annoncé pour 10g sans lesdits inserts) et à son dessin spécifique "emprunté" à un autre concepteur français. Elle est également équipée d'un support de carrosserie central avant également imprimé en 3D d'origine MXLR (référence MAX-09-013), de visserie titane, ainsi que de poulies usinées en aluminium de marque MR33 pour le différentiel (référence MR33-AWE-DP-A) et pour le spool (référence MR33-AWE-SP-A). Côté électronique, l'auto de ce pilote est équipée d'un moteur brushless Hobbywing XeRun V10 G4R 17.5T refroidi par un ventilateur caréné en aluminium MR33, d'un contrôleur Xerun XR10 Pro G3X, et d'un servo de direction MKS HBL575 SL low profile. Les batteries employées sont des LRP LiPo HV Ultra LCG Stock Spec 4.1 de 5100mAh de capacité pour 20.0mm d'épaisseur et 248g annoncés. |
La Schumacher Vibe TC de Eloan Baudet.Deux pilotes roulaient lors de cette course avec des Schumacher Vibe TC. Celle d'Eloan Baudet en photos ci-dessous est motorisée par un moteur brushless Hobbywing Xerun G4 Bandit 17.5T refroidi par un ventilateur caréné en aluminium Ruddog et régulé par un contrôleur Xerun XR10 Pro G1 160A de la même marque. Les batteries sont des LiPo HV de marque Ruddog et d'une capacité de 6200mAh pour 19.5mm dépaisseur et un poids de 240g, de référence RP-0680 (à ne pas confondre avec la référence RP-0797 "Pro-Stock" de même capacité, mais non-HV et d'une épaisseur de 22.5mm pour 283g annoncés). La partie radiocommande est confiée à FlySky et le servo low-profile de direction est d'origine Ruddog. |
Technique moteurs.Xavier, manager du magasin français The Hobbies Gate, m'a montré deux nouveautés en termes de moteurs très différentes, tant du point de vue clientèle visée que niveau prix. Le premier moteur est celui de la marque française Konect basée à Toulouse, qui fait partie de Imodel comme Hobbytech, qui propose notamment le sympathique Tout-Terrain 1/10° électrique X-Mid. Dénommé K1 G2R, ce moteur fait partie de la gamme dénommée "Elite" destinée à la compétition, qui comprend notamment un contrôleur brushless 160A programmable, le RS10, qui a la particularité de posséder un BEC supportant 6A en continu! |
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Le design et la finition sont soignés. La cage du moteur comprend des trous pour la ventilation, mais l'enlèvement de matière est contenu et joue plus la carte de la sécurité. La gamme version "Stock" du K1 G2R comprend des 17.5T, 13.5T et 17.5T (mais pas de 21.5T pour le moment, alors que la gamme K1 de génération précédente en comprend un), et la gamme "Modifié" comprend des 8.5T, 7.5T, 6.5T, 5.5T et 5.0T.
La bonne surprise, qui joue la carte de la compétition raisonnable, vient aussi du prix de ces moteurs, situés à un peu moins de 60€. Il rentre donc en concurrence niveau prix avec par exemple la gamme Ares de SkyRC, avec toutefois les avantages précise Xavier, d'être de conception française et que l'ensemble des pièces détachées (capteur, rotor, vis, etc.) soit disponible facilement, ce qui n'en fait pas des moteurs jetables en cas de pépin. Le moteur en photos ci-contre est un 13.5T Stock. |
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Le second moteur brushless "Evolution III Pro-Spec Class" de la marque Team Zombie (basée à Hong-Konh et faisant partie de Hoomark Limited) se situe par contre à l'opposé du spectre. Vendu à un prix légèrement inférieur à 110€, soit presque deux fois plus cher que le K1 G2R ci-dessus. Les composants, les matériaux et la conception sont probablement différentes, mais ce qui se remarque surtout, ce sont les découpes très prononcées pour faire des aérations dans la cage. C'est excellent pour la ventilation du moteur, mais ses composants internes sont sensiblement plus exposés et la robustesse du moteur est probablement moindre.
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Ici aussi, la finition et le design sont soignés, ce dernier étant toutefois plus agressif et avec moins de compromis. Le moteur, de par son aspect, semble plus exigeant à l'usage et destiné à un public averti. La gamme "Evolution III Pro-Spec Class" se composent des bobinages suivant: 13.5T, 17.5T et 21.5T. Le moteur en photos ci-contre est un 17.5T. Pour le moment, ce ne sont que des constatations sur des moteurs neufs sortis de leur boite, il reste à les confirmer sur la piste et à l'usage. En tout cas, ce sont des moteurs à l'esprit très différent! |
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Technique chargeurs.Xavier testait également un chargeur Konect Multi200 Dual AC/DC de 200W. Il peut être branché sur le secteur ou sur une alimentation séparée, et peut sortir une sortie avec une tension réglable entre 5 et 29V pour des acccesoires comme des chauffe-pneus ou un fer à souder portatif. Il comporte également une prise USB. Le courant de charge maximum est de 15A. |
Résultats de cette manche.Les résultats complets se trouvent à l'adresse suivante: https://www.myrcm.ch/myrcm/main?pLa=fr&dFi=ircr&dId[E]=98089&hId[1]=search |
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La deuxième manche se déroule selon un scénario similaire. Bastien s'impose une nouvelle fois avec 43 tours en 5:04.734 et améliore au passage son meilleur tour personnel en 6.837s pour une moyenne de 7.043s au tour. Derrière lui, Paul conserve la deuxième position grâce à 41 tours en 5:01.398, devant Jérôme, troisième avec 41 tours en 5:05.651. Chrigu termine une nouvelle fois quatrième avec 39 tours en 5:08.705. La troisième et dernière manche voit Bastien compléter 42 tours en 5:00.895 pour signer une troisième victoire consécutive, avec le meilleur tour de cette finale en 6.734s. Jérôme profite de cette manche pour terminer deuxième avec 39 tours en 5:06.762. Paul se classe troisième, malgréune casse à l'issue du trente-troisième tour, non sans avoir signé un meilleur tour en 6.974s. Chrigu a été contraint à l'arrêt sur casse après 16 tours. Au classement général des finales A, seules les deux meilleures manches étant retenues, Bastien De Marco remporte la catégorie avec un total de deux points grâce à ses victoires dans les deux premières finales retenues. Paul Franceschi prend la deuxième place avec quatre points, tandis que Jérôme Regnier complète le podium avec cinq points. Chrigu Baeriswyl termine quatrième avec huit points après trois quatrièmes places. Les finales B ont donné lieu à une lutte serrée entre Antoine Dubois, Xavier Colmagne et Georges Camicas-Aycardi. Lors de la première manche, Xavier s'impose avec 38 tours en 5:02.584 et un meilleur tour en 7.325s pour une moyenne au tour de 7.911s. Il devance Georges, également crédité de 38 tours en 5:03.277, tandis qu'Antoine complète le podium avec 38 tours en 5:07.053. Eloan Baudet termine quatrième avec 36 tours en 5:01.220. La deuxième manche tourne à l'avantage de Georges, vainqueur avec 38 tours en 5:02.882, un meilleur tour en 7.601s et une moyenne au tour de 7.909s. Antoine prend la deuxième place avec 38 tours en 5:06.302, devant Xavier, troisième avec 37 tours en 5:06.826. Eloan se classe une nouvelle fois quatrième avec 36 tours en 5:03.682. Lors de la troisième manche, Georges remporte la course avec 39 tours en 5:05.470, un meilleur tour en 7.501s et une moyenne au tour de 7.770s. Xavier termine deuxième avec 38 tours en 5:01.504, devant Antoine, troisième avec 38 tours en 5:07.047. Une correction de comptage des tours est appliquée à Xavier, son total passant de 37 à 38 tours. Eloan prend une nouvelle quatrième place avec 34 tours en 5:01.001. Au classement général des finales B, seules les deux meilleures manches étant retenues, Georges Camicas-Aycardi remporte la finale avec un total de deux points grâce à ses victoires dans les deuxième et troisième manches. Xavier Colmagne se classe deuxième avec trois points, sa victoire dans la première manche et sa deuxième place dans la troisième manche étant retenues. Antoine Dubois complète le podium avec cinq points grâce à deux deuxièmes places, tandis qu'Eloan Baudet termine quatrième avec huit points après trois quatrièmes places. Les finales C ont été marquées par la régularité de Mathys Gropetti, vainqueur des deux premières manches. Lors de la première finale, Mathys Gropetti s'impose avec 36 tours en 5:01.114 et un meilleur tour en 7.830s. Olivier Dubois prend la deuxième place avec 36 tours en 5:08.015, devant Jean-Baptiste Gropetti, troisième avec 32 tours en 5:00.658. Martino Esperti-Igityan doit s'arrêter sur casse après 24 tours. La deuxième manche confirme la bonne forme de Mathys, qui remporte une nouvelle victoire avec 37 tours en 5:05.210 et améliore son meilleur tour à 7.701s. Olivier conserve la deuxième place avec 36 tours en 5:04.705. Martino se classe troisième avec 33 tours en 5:03.603, devant Jean-Baptiste, également crédité de 33 tours en 5:05.943. La victoire dans la troisième manche revient à Martino, auteur de 37 tours en 5:00.728 avec un meilleur tour en 7.554s. Mathys termine deuxième avec 37 tours en 5:07.442, tandis qu'Olivier prend une nouvelle troisième place avec 36 tours en 5:01.509. Jean-Baptiste conclut cette dernière finale au quatrième rang avec 31 tours en 5:04.260. Au classement général des finales C, seules les deux meilleures manches étant retenues, Mathys Gropetti remporte la finale C avec un total de deux points grâce à ses victoires lors des deux premières manches. Martino Esperti-Igityan prend la deuxième place avec quatre points, récompensant sa victoire dans la troisième manche et sa troisième place dans la deuxième. Olivier Dubois termine troisième avec quatre points grâce à deux deuxièmes places, tandis que Jean-Baptiste Gropetti se classe quatrième avec sept points. Les finales D ont opposé Franck Chapouilly et Guillaume Minder sur les trois manches. Dès la première finale, Franck Chapouilly prend l'avantage en s'imposant avec 34 tours en 5:02.453 et un meilleur tour en 8.267s. Guillaume Minder doit interrompre sa course au bout de 30 tours, son meilleur tour étant réalisé en 8.568s. Lors de la deuxième manche, Franck décroche une deuxième victoire avec 33 tours en 5:01.360 et un meilleur tour en 8.426s. Guillaume termine une nouvelle fois deuxième, à un tour seulement, avec 32 tours en 5:01.247 et un meilleur tour en 8.594s. Lors de la troisième manche, Franck complète son sans-faute en remportant une troisième victoire avec 34 tours en 5:07.495, son meilleur tour étant réalisé en 8.565s. Guillaume doit malheureusement s'arrêter au bout de 27 tours. Au classement général des finales D, seules les deux meilleures manches étant retenues, Franck Chapouilly remporte la finale D avec un total de deux points. Guillaume Minder termine deuxième avec quatre points. La finale E est remportée par Sona Igityan. |
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Finale |
Position |
Catégorie |
Pilote |
Total |
Points |
Châssis |
|
A |
1 |
TC 17.5 Open |
De Marco Bastien |
2 |
2:1, 1:1 [3:1] |
Team XRay X4 2026 |
|
A |
2 |
TC 17.5 Opens |
Franceschi Paul |
4 |
1:2, 2:2 [3:3] |
Schumacher Mi9 |
|
A |
3 |
TC 17.5 Open |
Regnier Jérôme |
5 |
3:2, 1:3 [2:3] |
Tamiya TRF421 |
|
A |
4 |
TC 17.5 Open |
Baeriswyl Chrigu |
8 |
1:4, 2:4 [3:4] |
Awesomatix A800RR |
|
B |
5 |
TC 17.5 Open |
Camicas-Aycardi Georges |
2 |
3:1, 2:1 [1:2] |
Tamiya TRF421 |
|
B |
6 |
TC 17.5 Open |
Colmagne Xavier |
3 |
1:1, 3:2 [2:3] |
XPress XQ11 |
|
B |
7 |
TC 17.5 Open |
Dubois Antoine |
5 |
2:2, 3:3 [1:3] |
Awesomatix A800MMX |
|
B |
8 |
TC 17.5 Open |
Baudet Eloan |
8 |
1:4, 2:4 [3:4] |
Schumacher Vibe TC |
|
C |
9 |
TC 17.5 Open |
Gropetti Mathys |
2 |
2:1, 1:1 [3:2] |
Mugen Seiki MTC2R |
|
C |
10 |
TC 17.5 Open |
Esperti-Igityan Martino |
4 |
3:1, 2:3 [1:4] |
Team XRay T4 2021 |
|
C |
11 |
TC 17.5 Open |
Dubois Olivier |
4 |
2:2, 1:2 [3:3] |
Schumacher Vibe TC |
|
C |
12 |
TC 17.5 Open |
Gropetti Jean-Baptiste |
7 |
1:3, 2:4 [3:4] |
Schumacher Vibe TC |
|
D |
13 |
TC 17.5 Open |
Chapouilly Franck |
2 |
1:1, 3:1 [2:1] |
Yokomo RS2.0 |
|
D |
14 |
TC 17.5 Open |
Minder Guillaume |
4 |
2:2, 1:2 [3:2] |
Yokomo BD10 |
|
E |
15 |
TC 17.5 Open |
Igityan Sona |
2 |
1:1, 3:1 [2:1] |
Yokomo RS2.0 |
En savoir plus:
Photos et Texte: Georges. |