GeMC Series 2020 Round 3
(Championnat Genevois, manche 3),
Meyrin, Suisse, 11/07/2020.

Edité le 23/07/2020.
Réactualisé le 26/07/2020.
Texte et photos: Georges.

Introduction.

Cette troisième manche des gemcseries 2020, autrement dénommées Championnat Genevois, était en réalité la première de l'année. En effet, la crise liée au Covid-19 a fait que la piste du club GenevaModelCars est restée fermée jusqu'à début juin et qu'elle est réouverte depuis avec des restrictions visant à faire respecter les règles sanitaires nécessaires. La deuxième manche qui devait avoir lieu en juin avait néanmoins été annulée par précaution.

Organiser une course en temps normal, ce n'est déjà pas facile, mais en cette période, c'est encore plus difficile et exigeant (recensement des personnes présentes, marquage au sol pour les déplacements et l'implantation des stands, montée sur le podium de pilotage, buvette, remise des prix, etc.). Toutefois, tout ceci n'a pas trop entamé la bonne humeur des pilotes et des organisateurs, et la course s'est déroulée dans une ambiance finalement assez proche de la normale.

Le règlement.

Le principal changement pour la saison en catégorie Touring est l'intégration d'une sous-catégorie Traction/FWD, qui courre avec les Tourings, mais bénéficie à la fin d'un classement séparé en plus du classement général, tout comme la catégorie "Débutants". Toutes les autos de cette catégorie courent ensemble avec une motorisation brushless 13.5 avec ou sans timing (ou brushless ou bushed de puissance équivalente ou inférieure), sauf la sous-catégorie Traction/FWD qui courre avec des 17.5. Les pneus restent les Hudy A1-36 qui avaient donnés toute satisfaction la saison précédente.

En catégorie Formule 1, la motorisation reste de type brushless 21.5 type 540 (ou brushless ou brushed de puissance équivalente ou inférieure) en mode zero timing. Suite à la consultation des pilotes, les pneus Volante F1 (VT-VF1-FS Soft Yellow Front et VT-VF1-RARSS Revolution White Rear ont été imposés. Comme en catégorie Touring, un classement "Débutants" en plus du classement général est proposé.

Le traitement et le nettoyage des pneus reste toujours interdit, en Touring comme en Formule 1.

Le règlement officiel se trouve à l'adresse suivante: series.genevamodelcars.ch.

La piste.

Le tracé de cette première manche était celui dénommé "Bandama" en sens anti-horaire, d'apparence simple, bien qu'assez technique en réalité, choisi car très roulant. C'est un tracé idéal pour débuter une saison et se remettre le pied à l'étrier sans frustration, surtout quand on sait que la plupart des pilotes n'ont pas pu rouler depuis des mois.

Avec ce tracé, la petite ligne droite au pied du podium lançait directement l'auto un enchaînement de trois virages à 180° en serpentin, qui débouchait sur la fausse ligne droite en légère montée. A la fin de celle-ci, un freinage finement dosé était indispensable pour arriver à la bonne vitesse dans une courbe à plus de 180° qui jetait l'auto dans un dédale de portions sinueuses à souhait pour revenir sur la petite ligne droite au pied du podium.

Le grip global de la piste semble avoir augmenté par rapport à la saison précédente, le goudron se montrant un peu plus abrasif qu'avant.

Durant l'intersaison, un énorme travail de rénovation a été fait. La peinture au sol a été refaite, les locaux ont été remis à neuf, un podium en dur pour la remise des prix installé, une nouvelle sucreuse construite, et de nouveaux vibreurs ont été fabriqués et posés.

Ces nouveaux vibreurs, au nombre d'environ 400 sur la piste, spécifiquement conçus et réalisés pour la piste de Meyrin, répondent à un cahier des charges imposants. En effet, en premier lieu, pour des raisons contractuels, ils doivent être démontables extrêmement rapidement, ce qui excluent toutes réalisations en dur et permanentes, comme des vibreurs en béton. Ensuite, ils doivent être durables, être résistants aux impacts, aux UV et aux intempéries, et pouvoir être changés en cas de dommage. Et surtout, leur forme a été étudiée pour qu'ils conviennent à tous les types de pilotes, débutants comme experts. C'est-à-dire que les vibreurs ne doivent pas être cassants (comme des poutres ou des tuyaux par exemple) et sa forme doit limiter les envols ou les toits des autos. Toutefois, ils doivent remplir leur rôle de vibreurs, à savoir autoriser le pilote à rouler dessus avec une roue sans risquer de punition, de le prévenir qu’il est à la limite et d’empêcher les abus en restant pénalisant, mais seulement sur le temps au tour.

Des prototypes de ces vibreurs ont été testés préalablement lors de manches du championnat indoor SITCC organisé par le club ERMC, qui a décidé de les adopter également pour la future saison 2020-2021.

Les vibreurs ont été thermoformés en PVC blanc par la société Warena basée dans le canton de Neuchâtel, de la production locale donc!

Pour en savoir plus sur ces travaux: https://www.genevamodelcars.ch/blog/2020/05/29/nouveautes-2020-du-circuit/

Technique châssis Touring.

Dans les stands, malgré le ralentissement occasionné par la situation actuelle, on pouvait observer pas mal de choses intéressantes dans les stands. En voici un aperçu partiel.

La Team Associated TC7.2 équipée du kit Mid-Motor Rebellion-RC d'Olivier Dubois.

Olivier Dubois roulait ici avec une Team Associated TC7.2 équipée du kit Mid-Motor Rebellion-RC du fabricant autrichien RC-Carbonstore. Ce kit contient un châssis et une platine supérieure asymétrique découpés dans du carbone aux reflets bleus, un bâti-moteur en trois parties, une poulie centrale large, deux courroies d'origine Bando et de l'accastillage (roulements, visserie, etc.). Le bâti-moteur est particulier, et le fabriquant annonce avoir déposé une demande de brevet dessus. Cette dernière n'a pas été retrouvée, mais la publication d'une demande se faisant 18 mois après le dépôt, il est probablement encore un peu tôt pour pouvoir la consulter. Si j'ai bien compris, le bâti-moteur est composé de trois parties, un socle rattaché au châssis par de 2 à 7 vis, ce qui permet d'ajuster la rigidité de l'auto, une deuxième pièce sur laquelle est pivoté l'ensemble couronne et poulie et fixé au socle, et une troisième pièce portant le moteur et déplaçable en translation par rapport au socle pour pouvoir régler l'entre-dent et immobilisable par rapport audit socle par des vis accessibles depuis le dessous du châssis.

La Team Associated TC7.2 d'Olivier Dubois.

A titre de comparaison pour montrer la différence avec la voiture modifiée ci-dessus, voici une Team Associated TC7.2 en version "kit", qui n'a pas roulée lors de la course.

Pour rappel, Team Associated a arrêté de développer et de commercialiser tout son programme piste pour se consacrer exclusivement aux tous-terrains.

La Yokomo BD8 de Nathan Atlani.

Pour sa première participation aux GeMC Series, Nathan Atlani est rentré en finale A avec sa Yokomo BD8 de 2018. Sauf erreur, elle fait partie des deux seules autos à moteur arrière de la finale A

Comme pour l'Awesomatix qui suit plus bas, la carrosserie est signée DC Design.

La Awesomatix A800 MMX de Corentin Ducret.

En photos ci-dessous, la Awesomatix A800 MMX de Corentin Ducret, qui gagnera la finale B. La carrosserie est signée DC Design.

La Tamiya TRF420 de Loïc Hervé.

La Tamiya TRF420 est sortie il y a déjà quelques mois déjà, mais les occasions d'en croiser une reste rare. Le fait qu'elle ne s'inscrive pas dans la tendance actuelle du Mid-Motor n'est peut-être pas étranger à cela. Néanmoins, la TRF420 reste indéniablement une très belle auto qui ne manque pas d'atouts, et qui, sur la piste, a bonne réputation. Et bonne nouvelle pour les adaptes de la marque aux deux étoiles, Tamiya a revu ses prix à la baisse depuis un quelques temps, surtout au niveau des pièces détachées.

Pour ceux qui voudrait absolument transformer leur TRF420 en Mid-Motor, l'optionneur H2 Racing Development basé à Hong-Kong commercialise un kit de conversion, et le japonais Zero-Tribe a annoncé récemment qu'il allait en proposer un également.

En photos ci-dessous, la seule TRF420 et une des deux seules Tamiya du plateau, celle de Loïc Hervé.

La Team Yokomo BD10 d'Alexandre Amort.

En photos ci-dessous, la Team Yokomo BD10 d'Alexandre Amort, une auto qui se fait plutôt rare en Romandie.

La Awesomatix A800 MMX de Bastien de Marco.

En photos ci-dessous (avec une mauvaise lumière malheureusement), la Awesomatix A800 MMX de Bastien de Marco qui remportera la course en catégorie Touring.

Une MTS T3M.

Elle n'a pas roulé lors de cette manche, car son propriétaire l'avait reçu il y a peu et n'avait pas fini son montage, mais cette MTS T3M a attisé la curiosité de nombreux pilotes. Une nouvelle auto destinée à la compétition à prix concurrentiel et avec des solutions techniques originales, rien de tel pour alimenter les conversations! J'avoue ne pas avoir bien compris comment se définit l'entité "MTS" (à ne pas confondre avec la marque MST) que je croyais être le label compétition de la marque hong-kongaise Race-Opt. En réalité, il semblerait que ce label MTS soit également partagée par SN-RC et Blaze-RC. Pour l'anecdote, SN-RC et Blaze-RC, bien qu'ayant à leur gamme des copies plus ou moins approximatives de Team XRay T3 et T4 à bas coût et de qualité très variable, proposent depuis peu le DK4, un Buggy quatre roues motrices électrique avec une carrosserie Rally au 1/9° plutôt placé haut-de-gamme eu égard à son prix et dont les pièces moulées en plastique sont fournies par Team XRay! Sur le net, on trouve des documents PDF portant au moins deux de ces trois marques, qui semblent plus ou moins liées à Team Powers. Bref, c'est compliqué, voir un peu mystérieux.

Si le label MTS est plus particulièrement connu en Asie, en Australie et un peu aux Etats-Unis, il l'est beaucoup moins en Europe, exception faite peut-être de l'Angleterre ou de l'Allemagne.

Mais revenons à l'auto proprement dite, car là est l'essentiel. A première vue, elle fait plutôt bonne impression niveau visuel, même si la visserie dorée (le nouveau truc à la mode apparemment...) ne fait pas l'unanimité. Sur les forums asiatiques, on peut voir que les pilotes la change souvent pour une de couleur noire ou grise, plus classique. Des solutions techniques osées et originales sont présentes, et ça fait plaisir! Certains y verront une inspiration du côté de chez Team Xray pour la transmission, et d'autres aspects rappelant Schumacher ou Awesomatix. Voici un avis totalement subjectif après une première observation, avec en premier ce qui me plaît:

  • En premier lieu, la géométrie de suspension au niveau du train avant. En effet, au niveau de l'étrier de direction, l'axe du porte-fusée forme un angle assez conséquent d'environ 8° avec la verticale, contre 0° normalement. Si cela avait déjà été expérimenté en Tout-Terrain 1/10° électrique durant les années 90, cette géométrie s'est faite plus rare en Touring 1/10° électrique. Cela donne théoriquement un train avant très agressif, ce qui est positif. Reste à voir dans la pratique si cela ne détruit pas trop vite les pneus avant.
  • Deuxièmement, la répartition des masses modulable. Si cette auto s'inscrit dans la tendance actuelle du "Mid-Motor" ou plus précisément du "Mid-Pulley", elle offre la possibilité, grâce à un support moteur symétrique et aux perçages du châssis, d'installer le moteur et/ou le servo de direction à droite ou à gauche, et d'installer des batteries de type long ou bien "Shorty".
  • Troisièmement, les amortisseurs. En effet, les amortisseurs MTS sont à volume réellement constant, car la tige portant le piston traverse de part en part le corps de l'amortisseur. Certes, le principe n'est pas nouveau. AME l'avait fait sur ses T-Shox par exemple. Toutefois, si le but est le même, la solution technique choisie par MTS est sensiblement différente. On trouvait déjà ce type d'amortisseurs sur les autos plus anciennes de MTS, mais la T3M propose une nouvelle version, plus courte, et dont l'ancrage supérieur a été revue. L'ancien avait en effet tendance à prendre du jeu rapidement. Pour ceux que ces amortisseurs effrayeraient, MTS proposent en option des amortisseurs plus classiques.
  • Quatrièmement, le renvoi de direction. Même si je suis un peu sceptique sur sa réalisation, le fait de l'ancrer au niveau de la platine supérieure pourrait s'avérer particulièrement intéressant pour le potentiel directif de l'auto. Hypothèse à vérifier dans les faits bien sûr.

Il y a également d'autres détails plaisant, comme les cardans dont la goupille est emprisonnée par un roulement, les perçages présents dans le châssis pour pouvoir remettre des triangles plus traditionnels en cas de besoin

Ce qui me plaît moins:

  • Si la conception des triangles est plutôt sympathique dans l'ensemble, il y a quelques points gênants. Ainsi par exemple, à l'arrière, d'origine, il n'est possible de n'obtenir que 2.5° de pincement par roue, ce qui ne suffit pas parfois sous nos latitudes, où on aimerait obtenir 3°, voir 3.5° dans certains cas. On peut voir sur Facebook des astuces peu convaincantes permettant d'obtenir plus de pincement en montant de travers les pièces en aluminium composant le triangle, mais la solution à ce problème serait plutôt à mon avis de chercher des porte-fusées compatibles chez la concurrence avec du pincement out-board de 0.5° ou de 1°. Un autre point gênant est la souplesse des triangles. Cela peut paraitre étonnant, mais les triangles sont relativement mous! Le carbone employé, dont la qualité semble tout-à-fait correct sans être extraordinaire, ne fait que 2mm d'épaisseur, et la découpe des triangles ne va pas non plus dans le sens de la rigidité. Il semblerait que les réglages bougent également en roulant, mais il doit y avoir moyen de corriger ça.
  • Il n'y a malheureusement pas de pièce faisant amortisseur entre la platine du parechoc et les cellules avant. D'aucuns diront que la plupart des marques ne l'incluent pas d'origine, ou pire, la propose en option, et ils auront malheureusement raison. Certes, on peut bricoler ça soit même, mais c'est quand même rageant.
  • Le montage des barres antiroulis à couteaux d'origine est tout simplement faux. Cela a été révélé lors des premiers essais de cette auto. En effet, le montage d'origine bride la suspension, car au repos, les couteaux sont alignés. Or, d'après l'expérience d'un pilote ayant pratiqué les catégories à moteur thermique autrefois, les couteaux doivent avoir un angle au repos et ne doivent pas être aussi près du plan des triangles. Une fois installées des rondelles d'environ 0.5mm sous chaque couteau au niveau de la vis la plus à l'intérieur pour obtenir ledit angle, l'auto est tout à coup libéré! Encore une petite astuce, le logement du premier couteau qui reçoit la boule de l'autre couteau présente un état de surface que l'on qualifiera pudiquement de perfectible. La boule gratte un peu dans le logement. Une goutte de graisse anti-usure anthracite (par exemple la "anti-wear" de Tamiya) ou de graisse au cuivre améliore encore le fonctionnement des barres antiroulis. Attention de ne pas en mettre de trop, car le remède pourrait être pire que le mal en créant un effet ventouse. On pourrait même envisager auparavant de polir le logement et la boule pour améliorer leur état de surface respectif.
  • Et une dernière chose que je n'avais pas remarqué de suite, les axes intérieurs des triangles avant forment un V dont la pointe est orientée vers l'avant. Cela marche peut-être, mais la plupart des autos comportent des axes soit parallèles soit formant un V dont la pointe est orientée vers l'arrière (ouverture dite "in-board"), mais il n'y a pas apparemment la possibilité d'adopter ces positions plus conventionnelles pour l'ancrage des triangles sur le châssis.

Les premiers essais, ultérieurs à la course faisant l'objet de ce reportage, ont montrés que les réglages préconisés d'origine ne sont pas adaptés pour la piste du GenevaModelCars. Le comportement d'origine était en effet surprenant, la voiture effectuant facilement des 360° en courbe Ce point a été corrigé principalement en modifiant les centres de roulis des deux trains. Il y a beaucoup de travail à effectuer pour trouver le bon réglage, mais ces essais ont montré que l'auto avait du potentiel, notamment grâce à un caractère très directif du train avant, signant au passage quelques chronos prometteurs. 

En résumé, la MTS T3M est une auto intéressante et originale, et qui possède un potentiel certain. Elle devrait donc plaire aux pilotes cherchant une auto différente, avec son caractère propre sur la piste. Reste qu'il y a sur celle-ci des points techniques à corriger et/ou des réglages à travailler pour pouvoir en tirer le meilleur. Sur les informations disparates qui ont été rassemblées sur cette auto, il semblerait que la majorité des pilotes roulant dessus le font avec des motorisations 17.5 et 21.5 en mode Zero timing, et ce sur des pistes à haut grip, donc pour le moment, les fiches de réglages pour des configurations que nous connaissons restent à écrire. En espérant également aussi une distribution plus solide dans nos contrées.

Une Yokomo YR4 Type J.

Cette vénérable Yokomo YR4 Type J n'a pas roulé pendant la course, mais juste après en démonstration. On en parle plus en détails dans un article dédié avec moultes photos, mais aussi de la radiocommande Sanwa / Airtronics M8 qui l'accompagne!

Technique châssis Traction/Frontie/FWD.

Pour une première dans les GeMC Series, c'est un peu la déception concernant cette nouvelle sous-catégorie Traction, car seulement trois pilotes s'y étaient inscrits, dont deux doublaient avec la catégorie Touring 13.5 Open. Il y avait pourtant de la demande pour une nouvelle catégorie.

A noter que les trois autos engagées étaient des MST TCR, transformant presque cette sous-catégorie en catégorie monotype. Pour rappel, cette auto 1/10° électrique minimaliste développée par MST présente un philosophie intéressante. Tout d'abord, elle offre tout d'abord une modularité permettant d'adopter différentes dimensions de carrosserie (empattement de 245mm, 251mm ou de 257mm) et différentes implantations moteur, FF, MR ou RR, en deux roues motrices. Les épures de suspension sont simples, car composées d'un triangle fixe inférieur et d'un triangle supérieur mobile, et sont identiques à l'avant et à l'arrière. La suspension est assurée par un simple ressort. Le pignon moteur attaque directement la couronne d'un différentiel à billes, donc du du type "Direct Drive". On espère revenir dessus à la prochaine course, si les pilotes Tracition ne se découragent pas.

Technique châssis Formule 1.

Dans cette catégorie Formule, sauf erreur, sur treize autos inscrites, deux seulement n'étaient pas des Team XRay X1!

La Gonzo F1 2k21.

Daniel Ghirlanda poursuit toujours le développement de son prototype Formule 1qui est maintenant dans sa version 2021. Beaucoup de travail a été investi dans cette auto, ce qui explique que son propriétaire ne souhaite pour le moment pas que des photos de celle-ci sans sa carrosserie soit effectuées.

La Tamiya F104W de Loïc Hervé.

L'autre Formule 1 qui n'était pas une Team XRay était la Tamiya F104W (même si l'aileron porte un autocollant F104 Pro) de Loïc Hervé. Bien que cette auto ne soit pas de toute dernière génération avec son train avant simple (mais robuste) et sa suspension arrière à Té déformable et soit motorisé par un petit moteur à charbons, elle permettra à son pilote de rentrer en finale A sans problème. Preuve encore une fois que le matériel ne fait pas tout. A remarquer le radiateur moteur Exotek en aluminium anodisé bleu Tamiya du plus bel effet.

Résultats.

Les résultats complets se trouvent à l'adresse suivante: https://www.myrcm.ch/myrcm/main?pLa=fr&dFi=gemc&dId[E]=52616&hId[1]=search

Remarque à l'attention des râgeux qui adorent dispenser leur bétise sur les réseaux sociaux: les photos des podiums sont des photo-montages sur lesquelles j'ai volontairement laissé de faux-raccords et sur lesquelles j'ai encore volontairement ajouté des lignes blanches verticales pour ceux qui ne savent pas décrypter une image. Afin d'éviter ces images de podium avec des pilotes portant des masques à la limite anxyogène, l'organisation a décidé de faire monter les pilotes à tour de rôle sur les marches du podium, et de recomposer les images. Des visages souriants, surtout en cette période, c'est quand même plus sympathique que des visages masqués, non?

Résultats en catégorie Formule 1.

Daniel Ghirlanda survole les manches qualificatives. Entre les pilotes suivants, la bataille fait néanmoins râge pour les places d'honneurs sur la grille de départ en finale et c'est finalement Sylvio Kiesewetter qui décroche la seconde place devant Alexandre Siebert, Chrigu Baeriswyl et Michael Hangartner.

Daniel Ghirlanda gagne sans problème les trois manches de la finale A, le seul pilote semblant pouvoir accrocher le rythme imposé par le pilote lucernois étant le local Sylvio Kiesewetter, qui décroche la deuxième place. Le régulier Chrigu Baeriswyl monte sur la troisième marche du podium.

La finale B est remporté par José Arza, suivi de Cesar Pinto et Peter Forster.

Sur le podium du classement "Débutants", on retrouve à la place Alexandre Siebert qui participait ici à sa première course et qui finit à la cinquième place au classement général. Le jeune Antoine Dubois monte sur la seconde marche du podium et Cesar Pinto sur la troisième.

Finale

Position

Catégorie

Pilote

Total
points

Points
par manches

Châssis

A

1

Formule 1

Daniel Ghirlanda

16

3:8, 2:8 [1:8]

GONZO F1 2k21

A

2

Formule 1

Sylvio Kiesewetter

14

2:7, 3:7 [1:7]

Team XRay X1 2020

A

3

Formule 1

Chrigu Baeriswyl

12

3:6, 2:6 [1:6]

Team XRay X1 2020

A

4

Formule 1

Michael Hangartner

10

2:5, 3:5 [1:5]

Team XRay X1 2020

A

5

Formule 1 Débutants

Alexandre Siebert

8

3:4, 1:4 [2:3]

Team XRay X1

A

6

Formule 1 Débutants

Antoine Dubois

6

2:4, 3:2 [1:1]

Team XRay X1 2020

A

7

Formule 1

Sandy Baran

6

3:3, 1:3 [2:2]

Team XRay X1 2016

A

8

Formule 1

Loïc Hervé

3

1:2, 3:1 [2:1]

Tamiya F104W

B

9

Formule 1

José Arza

10

3:5, 2:5 [1:2]

Team XRay X1

B

10

Formule 1 Débutants

Cesar Pinto

9

1:5, 3:4 [2:4]

Team XRay X1

B

11

Formule 1

Peter Forster

7

1:4, 2:3 [3:3]

Team XRay X1

B

12

Formule 1

Pascal Brunero

5

1:3, 2:2 [3:2]

Team XRay X1 2016

B

13

Formule 1

Adrian Hangartner

2

2:1, 1:1 [3:1]

Team XRay X1

La grille de départ de la finale B en catégorie Formule 1.

La grille de départ de la finale A en catégorie Formule 1.

Résultats en catégorie Touring Car.

En qualification, Arnaud Soulignac se montre le plus rapide, Bastien De Marco est deuxième, et Xavier Deparde, qui a calé le pilotage de sa Team XRay T4 2019 sur le tempo infernal dispensé par les deux Awesomatix le précédent, finit troisième des qualifications.

Bastien De Marco gagne les deux première manches de la finale A et monte donc sur la première marche du podium de la catégorie Touring Car. Deux fois deuxième, Arnaud Soulignac gagne cependant la dernière manche, ce qui lui permet de monter sur la seconde marche. Xavier Deparde est troisième grâce à deux troisièmes places et une sconde place à la dernière manche.

Corentin Ducret gagne la finale B, devant Laurent Maggi (sur Team X-Ray T4 2019) et Georges Camicas-Aycardi et sa voiture mono-courroie.

Le jeune Maxime Franceschi remporte la finale C devant Sébastien Bernard et Michael Hangartner.

Sophie Franceschi remporte la finale D devant Roland Steube.

Laurent Maggi prend la tête du classement Traction/FWD devant Jonathan Porta et Daniel Caiazza. Les trois pilotes pilotaient des MST TCR.

Au classement "Débutants", on retrouve Sophie et son frère Maxime sur le podium.

Finale

Position

Catégorie

Pilote

Total
points

Points
par manches

Châssis

A

1

TC 13.5 Open

Bastien De Marco

16

2:8, 1:8 [3:2]

Awesomatix A800 MMX

A

2

TC 13.5 Open

Arnaud Soulignac

15

3:8, 2:7 [1:7]

Awesomatix A800 MMX

A

3

TC 13.5 Open

Xavier Deparde

13

3:7, 2:6 [1:2]

Team XRay T4'2019

A

4

TC 13.5 Open

Alexis Banderier

12

3:6, 1:6 [2:5]

Awesomatix A800 MMCX

A

5

TC 13.5 Open

Paul Franceschi

9

1:5, 2:4 [3:1]

Team XRay T4'2020

A

6

TC 13.5 Open

Grégory Commeau

8

3:5, 2:3 [1:3]

Awesomatix A800 MMX

A

7

TC 13.5 Open

Nathan Atlani

7

1:4, 3:3 [2:1]

Yokomo BD8'18

A

8

TC 13.5 Open

Alexandre Amort

6

3:4, 2:2 [1:1]

Yokomo BD10

B

9

TC 13.5 Open

Corentin Ducret

16

2:8, 1:8 [3:8]

Awesomatix A800 MMX

B

10

TC 13.5 Open

Laurent Maggi

14

3:7, 2:7 [1:7]

Team XRay T4'2019

B

11

TC 13.5 Open

Georges Camicas-Aycardi

11

2:6, 1:5 [3:4]

Tamiya TA07-MS

B

12

TC 13.5 Open

Marc Camporini

11

3:6, 2:5 [1:4]

Xray T4 2020

B

13

TC 13.5 Open

Vincent Cavard

11

1:6, 3:5 [2:3]

Awesomatix A800

B

14

TC 13.5 Open

Daniel Caiazza

7

2:4, 3:3 [1:2]

ARC R11

B

15

TC 13.5 Open

Alexandre Steube

5

1:3, 2:2 [3:1]

3Racing Sakura XiS

B

16

TC 13.5 Open

Olivier Dubois

3

3:2, 2:1 [1:1]

Team Associated TC 7.2 avec kit Mid

C

17

TC 13.5 Débutants

Maxime Franceschi

16

2:8, 1:8 [3:6]

Team XRay T4

C

18

TC 13.5 Open

Sébastien Bernard

14

3:7, 1:7 [2:7]

Turnigy

C

19

TC 13.5 Open

Michael Hangartner

13

3:8, 1:5 [2:2]

Team XRay T4

C

20

Traction/FWD

Laurent Maggi

11

2:6, 3:5 [1:3]

MST TCR

C

21

TC 13.5 Open

Loïc Hervé

10

1:6, 2:4 [3:3]

Tamiya TRF420

C

22

Traction/FWD

Jonathan Porta

9

2:5, 1:4 [3:0]

MST TCR

C

23

TC 13.5 Open

Jérôme Colas

7

3:4, 2:3 [1:2]

/

C

24

Traction/FWD

Daniel Caiazza

1

1:1, 2:0 [3:0]

MST TCR

D

25

TC 13.5 Débutants

Sophie Franceschi

4

2:2, 1:2 [3:2]

Team XRay T3

D

26

TC 13.5 Open

Roland Steube

2

3:1, 1:1 [2:1]

3Racing Sakura Advance

La grille de départ de la finale A en catégorie Touring Car.

Action en catégorie Touring Car.

En savoir plus:

Texte et photos: Georges.