Montage, essai et préparation
du Tamiya TA07 MS, deuxième partie.

Edité le 28/07/2019.
Réactualisé le 28/07/2019.
Texte et photos: Georges.

Retourner à la première partie.

Amélioration du guidage de la mono-courroie.

Comme conté dans le précédent volet, à l'issue de la seconde journée d'essais, j'avais constaté qu'une partie extérieure de la courroie sur une longueur de quatre à cinq centimètres avait été rognée sur environ un millimètre de large. La courroie était certes encore utilisable, car la denture n'avait pas été touchée et il restait suffisamment de brin, mais c'était quelque peu perturbant. La courroie avait donc touché à un moment le pignon, alors qu'il était pourtant monté à distance respectable de celle-ci. L'explication la plus vraisemblable était que, pour gagner en agressivité sur le train avant, j'avais enlevé une des trois colonnettes transversales de renfort des platines supérieures le deuxième jour, et le châssis bougeait donc un peu plus en flexion.

Il fallait donc confectionner un guide pour la courroie pour qu'elle ne touche pas le pignon en cas de situations extrême. Si on observe les notices du Ta07 Pro et du TA07-R, on peut voir que ceux-ci possède d'origine un tendeur pour le brin supérieur de la courroie sur le bâti-moteur, devant le moteur, justement dans la zone où on trouve deux taraudages sur le bâti-moteur du TA07 MS qui ne servent pour le moment à rien justement.

Un premier guide avait été confectionné avec un assemblage de rondelles, des plates et une conique, avec un seul et unique roulement. Ce premier montage empêchait certes la courroie d'aller tutoyer le pignon moteur, mais le guidage n'était pas bon, car le roulement n'était en contact qu'avec une portion de la largeur de la courroie.

Voici donc la version 2 actuelle, avec deux roulements de 6mm de diamètre extérieur, montés côte-à-côte, avec naturellement une rondelle de très faible épaisseur entre les deux. La courroie, ainsi, a nettement moins tendance à vriller sous effort.

On voit sur la photo ci-contre que la portée de guidage procurée par les deux roulements jumelés est plus large que la courroie.

De plus, le perçage préexistant dans le bâti-moteur est directement à la bonne hauteur. Difficile de croire à une coïncidence...

Pour parfaire le tout, les roulements sont maintenant également au nombre de deux au niveau du tendeur porté par le renfort des platines supérieures. Ce tendeur sera réglé de sorte à juste lécher à peine la courroie.

Depuis, ce montage, testé longuement, semble bien fonctionner puisque la courroie semble maintenant vieillir normalement.

Il faut veiller à contrôler régulièrement si la transmission ne s'encrasse pas, car il y a plusieurs endroits qui échappent au premier coup d'oeil, comme par exemple la poulie lisse qui reçoit le côté lisse de la courroie, ou encore les petits roulements des tendeurs qui doivent être propres et surtout bien libres.

Petite astuce pour garder longtemps une courroie presque blanche: faire glisser dessus un petit morceaux d'éponge magique (qui est en réalité de la mousse de mélamine) humidifiée (sans trop appuyer, car sinon elle peluche et le remède est pire que le mal).

La suite très bientôt dans un troisième volet!

Retourner à la première partie.

Texte et photos: Georges.