IndoorSeries 2022-2023 Round 1,
Savigny, Suisse, 5-6/11/2022.

Edité le 20/11/2022.
Réactualisé le 21/11/2022.
Texte et photos: Georges.

Introduction.

Après une première saison réussie malgré l'annulation de deux manches en raison des mesures sanitaires, le championnat IndoorSeries organisé par le club IRCR (Indoor RC Romand) est de retour pour la saison hivernale 2022-2023.

Pour cette première manche, on comptait 32 inscriptions en catégorie Touring Car 17.5T Open, 15 en catégorie Pan car 1/12° 13.5T Blinky et 10 en catégorie Formule 1 21.5T Blinky, soit 57 inscriptions au total. Un bon score si on considère que plusieurs autres courses proches avaient lieu le même weekend.

Les prochaines manches auront lieu aux dates suivantes:

  • Round 2 : 17 & 18 Décembre 2022
  • Round 3 : 4 & 5 Février 2023

La piste.

La moquette sur laquelle est tracée la piste est de type ETS, achetée chez le fournisseur officiel RC-Carpet.com aux Pays-Bas. Le balisage modulable est constitué de poutres en profilé GEHR 50x50x4mm en PP et d'éléments de connexion semi-rapide et de vibreurs moulés identiques à ceux utilisés par le club GenevaModelCars sur la piste de Meyrin et par le club ERMC pour le SITCC.

Nouveautés par rapport à la saison précédente, des banderoles scotchés au sol de façon à occuper les angles morts et mieux visualiser la piste.

Comme à l'accoutumée, le tracé était nouveau, cette fois-ci sans grande ligne droite et assez technique, mais toujours de 3 mètres de large. Le sens de rotation était le sens anti-horaire.

Pour ceux qui se demanderait comment est généré le plan de la piste ci-contre, il est pré-modélisé pour être travaillé avec le logiciel libre et gratuit InkSpace, et tous les éléments du balisage sont présents dans leur quantité respective. Il faut ensuite les déplacer et de les agencer sur un quadrillage pour générer le plan. Pour m'y être un peu essayé, ce n'est pas si simple et il vaut mieux quand même au préalable jeter ses idées sur du papier avant d'attaquer avec ce logiciel.

Le règlement.

Trois catégories sont au programme:

  • Touring Car 1/10° électrique, avec une motorisation brushless 17.5 avec ou sans timing (ou brushless ou brushed de puissance équivalente ou inférieure) et batterie 2S. Les pneus imposés sont les Hudy C3-28 (référence 803053).
  • Pan Car 1/12°  électrique, avec une motorisation brushless 13.5 en mode "Blinky" (ou brushless ou brushed de puissance équivalente ou inférieure) et batterie 1S. Les pneus imposés sont les Mobgums Silver avant (MOBF135) et les Mobgums Silver arrière (MOBR135).
  • Formule 1 1/10° électrique, avec une motorisation brushless 21.5T en mode "Blinky" (ou brushless ou brushed de puissance équivalente ou inférieure) et batterie 2S. Les pneus imposés sont les Hudy F1 V2 (H803072 avant et H803082 arrière).

Le traitement à pneus, du MR33 V4 Carpet, est imposé dans toutes les catégories et fourni par l’organisateur, aucun autre produit n’étant autorisé.

On peut le voir, le règlement a évolué dans les catégories Formule 1 et Touring Cars.
En catégorie Formule 1, les pneus ont changés, car les références imposées la saison précédente ne sont plus disponibles.
En catégorie Touring Car, la motorisation passe de 13.5T Open à 17.5T Open pour diminuer la vitesse des autos, dans le but de rendre la catégorie plus accessible à tous, et de réduire l'usure des pneus et des autos. D'aucuns pourraient arguer qu'il eut été plus opportun de passer au 13.5T en mode Blinky de façon à rester avec les mêmes moteurs, mais les organisateurs souhaitaient avoir une vision plus pragmatique, les catégories Open, sur des circuits réellement à l'échelle, n'ayant que des avantages d'un point de vue technique pour les pilotes.

Le règlement officiel se trouve à l'adresse suivante: https://ircr.ch/competitions/

Le samedi après-midi est consacré au montage de la piste et ensuite aux essais libres, et le dimanche à la course.

Technique Touring Car.

La XPress Arrow AT1 de Xavier Colmagne.

Cette fin d'année est riche en nouveautés, et une des nouveautés très attendues (du moins par moi...) était la Touring Car à transmission par cardan central de XPress, la Arrow AT1. En effet, les Touring Cars avec cardan central typé compétition se font rares depuis de nombreuses années, Tamiya faisant exception avec sa série TB, le dernier en date, le TB Evo 8 (qu'il me tarde de voir également en vrai, nostalgique de la Team Associated TC3 que je suis...) devant être disponible d'ici peu.

La Arrow AT1 comporte une transmission à carters flottants, carters étant au pluriel car celui avant et celui arrière le sont effectivement. Elle reprend l'idée général de ce qu'avait proposé Awesomatix avec son kit optionnel FFG (Floating Front Gearbox) pour sa A700 vers 2013. Mais la ressemblance s'arrête là puisque le système Awesomatix ne concernait que le carter avant et que sa conception était complètement différente. En effet, les carters de la AT1 sont suspendus par l'intermédiaire de poutres (ou lames) en carbone logées à hauteur du châssis depuis le support moteur. Il en résulte que le châssis comporte deux grandes saignées longitudinales impressionnantes en son milieu. Le cardan central est en aluminium anodisé rouge, couleur fétiche de XPress depuis ses début, comme la plupart des autres pièces de la voiture en cette matière. Les pignons et couronnes à denture conique, les corps de différentiel et de spool ainsi que les sorties de spool sont moulés dans un polymère un peu étrange de couleur jaunâtre et d'aspect grumeleux, annoncé comme autolubrifiant. J'ai un temps pensé que cela pourrait être du PEEK (polyétheréthercétone) chargé, mais cela est peu probable. Les trains avant et arrière sont repris de la Execute XQ10R, et donc relativement classique et sans surprise. Les supports d'amortisseurs en aluminium sont de série. Ces derniers, en plus de donner un look très agressif à l'auto, permettent de régler très finement l'inclinaison des amortisseurs et de ne pas relier les paliers de cellule, avec l'inconvénient, par rapport aux supports traditionnels en carbone (enfin si et seulement si ils sont bien dessinés), de devoir régler la garde au sol à chaque changement de ladite inclinaison. On trouve également divers détails sympathiques sur cette auto, comme un support de servo flottant monobloc en aluminium, une direction à double bras tout en aluminium et avec un réglage d'Ackermann par inserts interchangeables, le support de ventilateur (en plastique), un système pour éviter aux roues avant de frotter contre l'intérieur de la carrosserie à l'enfoncement, un système d'immobilisation de la batterie plutôt bien pensé, etc.

Quelques petites critiques ou suggestions cependant.

  • Une couronne à denture conique et un capot latéral se fixent chacun sur un côté du corps en plastique du différentiel par quatre vis M2.5x8mm, ledit corps comportant quatre trous débouchants. Cela signifie que les extrémités des vis sont en vis-à-vis deux à deux. Il faudra être particulièrement minutieux lors des démontages et remontages du différentiel (ainsi que du spool) pour éviter de détériorer les filetages et pour que la couronne à denture conique tourne bien rond.
    Il serait probablement judicieux de percer des trous d'évent pour évacuer l'air logé dans les quatre trous débouchants du corps en plastique du différentiel entre les extrémités des vis (à l'image de ce qui a été suggéré dans un des articles de ce site sur la préparation des différentiels à pignons avec un corps en plastique). Cela permettra de prolonger la durée de vie des filetages, et donc du différentiel, surtout qu'avec le temps, de l'huile ou du gras pourrait s'accumuler dans le filetage au fur à mesure des démontages et remontages.
  • Le calage des couronnes à denture conique du différentiel et du spool avec leur pignon correspondant dans leur carter respectif indiqué dans la notice ne doit pas être forcément respecté. Bien au contraire, il faudra l'effectuer consciencieusement et individuellement pour chaque carter afin d'obtenir une transmission bien libre et sans point dur. Il semblerait que les kits jusqu'à présent soient livrés avec des rondelles de calage de 0.2mm, ce qui d'expérience, est presque trop épais. Il serait également probablement judicieux d'investir dans des rondelles de 8x10x0.1mm afin d'autoriser un réglage très fin. Ces rondelles fines se trouvent assez facilement chez XPress, Avid RC, Corally, MST, Mugen Seiki et Ultimate Racing par exemple.
  • Le réglage de l'ancrage intérieur des biellettes supérieures de suspension se fait par l'intermédiaire de différentes plaques en carbone disponibles en option. Dans le kit sont livrées une plaque 46mm, et une de 42mm. Il en existe en option de 38, 40, 44 et 46mm. Il est un peu dommage que le fabricant n'ait pas choisi de disposer deux voir trois valeurs par plaque et pousse à la consommation sur ce point.
  • D'aucuns pourraient reprocher que le plastique des composants de la suspension ne soit pas en version "Hard" (disponible en option). Ce reproche peut se justifier pour une utilisation en compétition très axée performance. Toutefois, pour une majorité des utilisateurs de ce châssis, du plastique plus souple, donc plus résistant aux chocs, sera nettement plus approprié.
  • D'autres pourraient reprocher à XPress de ne pas avoir opté pour des triangles longs en carbone avec des triangles supérieurs. Mais là aussi, cela dépend fortement de la clientèle à laquelle on s'adresse, ces triangulations modernes complexes pouvant rebuter et effrayer les "casual racers", qui représentent une bonne partie de cette clientèle.
  • La platine supérieure est fixée aux paliers de cellule en aluminium par l'intermédiaire de plaques en carbone, ce qui est étrange comme choix.
  • Le propriétaire de cette auto a également attiré mon attention sur le fait que le contrôleur brushless ne doit pas être trop gros, pour faciliter une implantation radio propre.

Sur cette piste en moquette à grip relativement élevé, l'auto, qui effectuait sur cette surface ses premiers tours de roues, s'est montrée de suite facile et sécurisante, et même assez vite dans le coup niveau performance. On aurait pu craindre que le châssis qui offre un flex important (mais un bon hystérésis au retour) handicape l'auto en l'engluant de trop, mais en fait elle s'est montré plutôt agile et à l'aise sur la piste. Il serait intéressant de voir ce que pourrait apporter à cette auto un châssis en aluminium.

A ce propos, un châssis en aluminium de 2.0mm, relativement ajouré, devrait être bientôt disponible, sous la référence XP-11034. Des sorties de spool en acier - sans blade, on aurait préféré avec - (référence XP-11037), des sorties de différentiel allégées en aluminium (référence XP-10941) et des axes en aluminium pour le cardan central (référence XP-10942) devraient l'être également.

En résumé, la Arrow AT1 est une auto intéressante et rafraichissante dans le paysage de la Touring Car, mais qui n'a pas oublié d'être performante.

Une version plus abordable dénommée AT1S est annoncée pour fin novembre - début décembre. Annoncée à un prix canon, elle perd toutefois nombre de pièces en aluminium et ses pièces en composite à base fibres de carbone. Le châssis (de 2.25mm d'épaisseur) et la platine supérieure (de 2.0mm d'épaisseur) seront en composite à base de fibres de verre, mais teinté en noir et le cardan central est moulé en plastique. Les amortisseurs ainsi que les cardans seront semble-t-il empruntés à la Execute XQ2S. Les supports d'amortisseurs sont spécifiques à la AT1S. Par contre, la AT1S conserve une transmission flottante et un support moteur en aluminium. Elle devrait être équipée d'un spool à l'avant et d'un différentiel à l'arrière. Comme pour la Execute XQ2S, pas de barres antiroulis dans le kit semble-t-il, c'est un peu dommage. Sur le papier, ce produit s'annonce des plus intéressants. Il me tarde de le voir en vrai pour voir s'il tiendra ses promesses.

La Arrow AT1 en photos ci-dessous de Xavier Colmagne, manager du magasin français en ligne The Hobbies Gate, est équipée d'un moteur brushless Team Powers Actinium v4.0 17.5T, d'un contrôleur Radon V4.1 de marque Team Powers également. La partie radiocommande est confiée à un ensemble Sanwa MT-44 avec récepteur rx-482. Le servo de direction est un BH8015 de la marque SRT. A remarquer sur son auto un parechoc imprimé en 3D de la marque américaine Alera3D. Nombreuses sont maintenant les marques proposant ce type de produit, mais ceux de cette marque ne présentent pas l'habituelle structure alvéolaire hexagonale, mais une structure en forme de vagues entrelacées dans les trois dimensions.

Une page spécifique avec des photos supplémentaires a été dédiée à celle nouvelle auto.

La ARC A10 de Cristobal Santos.

Autre nouveauté dans les stands, un peu moins fraîche celle-ci car elle avait déjà été présentée fin juillet 2022 et était déjà commercialisée plusieurs semaines avant la course, la A10 du constructeur taïwanais ARC.

Par rapport au précédent modèle, la R12, qui initiait déjà la direction que prendrait ARC d'un point de vue technique, la A10 est une toute nouvelle plateforme qui obéit aux canons actuels (triangles longs en carbone, transmission Mid-Pulley, etc.), savant mélange entre l'Awesomatix A800MMX, dont elle s'inspire largement pour le support moteur (avec un seul pion de positionnement sur le châssis au lieu de deux, étrange, et sans en reprendre le système empêchant le saut des courroies sur les poulies de la couronne, dommage), la platine supérieure (du moins celles prototypes qu'avait testées Awesomatix, mais qui n'ont pas débouchées sur une version commerciale, et qu'on a pu voir chez Torpine par exemple, le roulement en moins), la disposition de le transmission et les paires de biellettes supérieures, la Mugen Seiki MTC2 pour les triangles inférieurs (simplifiés toutefois) et l'ancrage des triangles supérieurs, et avec un soupçon de Schumacher Mi7 et Mi8 pour le dessin des cellules et la disposition des supports d'amortisseurs.

Chose étonnante, la notice de l'auto indique que certaines pièces au niveau des triangles doivent être fixées avec de la colle cyanoacrylate. Ce n'est pas si problématique, car la plupart de ces pièces sont métalliques. Mais cela implique que si, par exemple, on veut changer rapidement un triangle, par exemple en course, cela implique non seulement d'avoir des triangles d'avance, mais il en faudrait théoriquement au moins quatre, car les triangles ne sont pas identiques à l'avant et à l'arrière, mais une fois les pièces collées, ils ne sont plus symétriques entre la droite et la gauche.

Si la A10 ne s'annonce pas comme une révolution, elle est, comme souvent chez ARC, bien placée niveau prix pour le kit et les pièces détachées, et elle semble plutôt bien se comporter sur la piste.

Au moins deux ARC A10 roulait lors de cette première manche des IndoorSeries 2022-2023. Celle en photo ci-dessous, équipée d'un châssis en aluminium, appartient Cristobal Santos, finira neuvième de la finale A. Son pilote s'en très satisfait, la décrivant comme facile et performante.

Son auto était équipée d'un contrôleur Hobbywing Xerun XR10 Pro, d'un moteur brushless Orca Blitreme 2 17.5T, d'un servo Low Profile Highest-RC DLP650B, de batteries IP Intellect LCG HV de 5600mAh, et la radiocommande est une Sanwa M17.

Une page spécifique avec des photos supplémentaires a été dédiée à celle nouvelle auto.

La Team XRay X4 2023 de Phileas Bourquard.

Disponible commercialement depuis la fin octobre, et auréolée de titres de championne du monde, la Team XRay X4 2023 a déjà fait couler pas mal d'encre, comme à chaque fois que la marque slovaque présente un nouveau modèle.

Par rapport à la première version de la X4, qui avait quelques défauts de jeunesse, pas mal de points ont été corrigés ou amélioré. Ainsi, les paliers de cellules et les ancrages des triangles supérieurs ont été sensiblement renforcés. Les cardans équipés de roulements "ECS BB" sont maintenant livrés directement dans le kit, de même que les sorties correspondantes de différentiel et de spool, ce qui est plus logique à ce niveau de prix que des blades en plastique.

Les hexagones de roue sont plus étroits de 0.5mm et s'emboitent sur l'axe de roue par l'intermédiaire d'un anneau élastique. Malheureusement, les roulements de roue restent de dimension 6x10x3mm, ce qui est déjà petit à mon goût comme taille, et ils restent installés avec un espaceur de seulement environ 1mm entre les deux (sur une A800 ayant des roulements de roue de taille identique, l'espaceur fait 3.3mm!).

Un gros point d'amélioration porte sur les bras des porte-fusées de direction, qui présentent maintenant une nouvelle découpe et une variation de forme au niveau de son épaisseur pour éviter de buter contre le triangle trop tôt en butée de direction à l'enfoncement et d'interférer négativement sur le comportement de l'auto. Il semblerait également que les triangles inférieurs avant livrés ces derniers mois présentent une forme légèrement différente dans le but de lutter également contre ce phénomène. Prudence donc si vous remplacez un tel triangle sur votre X4 première génération, si vous ne changez pas également l'autre triangle avant, votre auto pourrait avoir un comportement fortement asymétrique entre la droite et la gauche.

Mais ce qui saute aux yeux, ce sont les nouveaux amortisseurs, qui portent la dénomination "XLP", qui sont neuf millimètres plus courts que ceux de la génération précédente, qui n'étaient déjà pas bien grand! Ceux-ci imposent par contre l'utilisation de ressorts spécifiques, trois millimètres plus courts. Les supports d'amortisseurs ont naturellement été redessinés en conséquence.

La présentation officielle de la Team XRay X4 2023 se trouve sur le site de la marque à l'adresse suivante: https://teamxray.com/x4/2023/en/

Sur la Team XRay X4 2023 en version "Aluminum Flex Edition"de Philéas Bourquard, on pouvait plus particulièrement noter le montage d'un canal pour un ventilateur de 40x40mm et d'un parechoc façon nid d'abeille imprimés 3D (ou issus de la fabrication additive si on souhaite parler plus rigoureusement) d'origine Phil Racing, qui propose également des pièces en carbone pour les Team Xray T4 et X4, mais aussi pour d'autres autos du marché (Awesomatix, etc.) telles que par exemple des platines supérieures, des bras de direction, des cales pour régler la hauteur d'ancrage des triangles sur le châssis, mais aussi des lests en tungstène.

Son auto était équipée d'un contrôleur Hobbywing Xerun XR10 Pro, d'un moteur brushless Orca Blitreme 2 17.5T, d'un servo Low Profile BrunoRC BR1 spécifiquement dédié à la Team XRay X4 et de batteries ORCA LCG de 6090mAh. Sa radiocommande est une Sanwa M17.

Une page spécifique avec des photos supplémentaires a été dédiée à celle nouvelle auto.

La Mugen Seiki MTC2 de Florent Denervaud.

En photos ci-dessous, la Mugen Seiki MTC2 de Florent Denervaud, qui finira quatrième de la finale A en catégorie Touring Car. Sensiblement d'origine, hormis un châssis en aluminium, cette auto est équipée d'un contrôleur Team Orion R10 et d'un moteur Hobbywing G4 17.5T. La partie radiocommande est confiée à Futaba.

La Schumacher Mi8 de Julien Jost.

La Schumacher Mi8 celle en photos ci-dessous appartenant à Julien Jost, pilote officiel de la marque de Northampton. Elle est équipée d'un châssis en aluminium et de quelques options de la marque.

Le contrôleur brushless est un classique Hobbywing Xerun XR10 Pro, et le moteur un Hobbywing . Le servo Low Profile est un Highest-RC DLP650B (compatible avec le mode SSR de Sanwa), et la partie radiocommande est confiée à Sanwa. Les batteries LiPo sont de la marque Marka Racing, sponsor de longue date de Julien. A remarquer la petite étiquette bleu "Hudy Arena" avec son sceau de vernis rose sur la batterie en photo, un souvenir des championnats d'Europe 2022.

La Tamiya TRF420X de Georges Camicas-Aycardi.

La Tamiya TRF420X n'est plus vraiment une nouveauté, puisqu'elle avait été dévoilée début février, que sa commercialisation a déjà débutée mi-mai et qu'une présentation en photos de cette auto avait été faite sur ce même site début juin 2022.

Deux de ces autos étaient présentes à cette manche, dont celle en photos ci-dessous, équipée du châssis en aluminium très ajouré présent d'origine dans le kit. Sur cette dernière, les étriers (C-Hub) et porte-fusées de direction ont été remplacés par leurs homologues de chez XPress (C-Hubs 4° en version V2 Hard référence XP-10810 et porte-fusées référence XP-10109 et visserie référence XP-10401), moins chargés en fibres, donc moins rigides mais plus solides. Toujours dans un souci de solidité, les sorties de spool allégées en aluminium d'origine ont été remplacées par celles en acier de référence 54934, et des supports d'accus référence 9803226 permettant d'immobiliser la batterie avec du scotch toilé ont été installés.

La TRF420X en photos ci-dessous est équipée d'un moteur brushless Hobbywing V10G3R 17.5T, d'un contrôleur Xerun XR10 Pro de marque Hobbywing également. La partie radiocommande est confiée à un ensemble Sanwa MT-44 avec récepteur rx-482. Le servo de direction est un S15 de la marque PowerHD.

Un reportage complet (montage, préparation et essai sur bitume et moquette) sur cette auto sous-estimée devrait être publiée d'ici quelques semaines sur OverRC.com.

Technique Pan Car 1/12°.

La Awesomatix A12 de Bastien de Marco.

Sur la Awesomatix A12 du poleman et vainqueur de la finale A, on pouvait remarquer, hormis un montage très soigné, l'absence des raidisseurs latéraux, un plaque de lest pesant 20 grammes placée sous la batterie de marque MR33 et de référence MR33-STW-20G et d'un parechoc recoupé pour éviter de toucher dans les appuis.

Le moteur est un Hobbywing V10 G4 13.5T et le contrôleur un Xerun X10 Pro 1S de la même marque. Le servo de direction est le nouveau PowerHD M8 à carter en aluminium. Par rapport au bien connu M9, le M8 est sensiblement plus petit, aussi rapide (0.079s sous 6.0V contre 0.08s), un peu moins coupleux (6.3 kg-cm sous 6.0V contre 7.0 kg-cm) mais plus léger (28.6g contre 35.0g). Outre cet avantage concernant le poids, le M8 fonctionne avec bien plus de mode rapide et ultra-rapide (SSR, SUR, SXR, SR et SFR). A noter qu'il existe une version de ce servo avec des pattes de fixation horizontales, le M8 Pro, qui offre les mêmes performances. Malheureusement, la distance entre les deux trous de fixation (34.2mm) ne permettrait pas de monter ce M8 Pro sur une Awesomatix A12 de façon bien centrée sans modification importante de la traverse en carbone supportant le servo.

Une suite concernant les articles sur l'Awesomatix est à l'agenda d'écriture, car il y a encore beaucoup, beaucoup à dire sur cette auto qui a énormément de qualités, mais aussi de défauts, ce qui, au final, la rend très attachante.

La Team XRay X12 2023 de Philippe Retif.

Autre nouveauté en provenance du constructeur slovaque visible dans les stands, la Team XRay X12 2023. Celle-ci existe en deux versions, "EU Edition" et "US Edition". Les deux versions comportent toutes les deux un spool à l'arrière et un châssis en aluminium, mais ce dernier est beaucoup plus ajouré sur la version "EU Edition" que sur la version "US Edition". Elles se distinguent également par la valeur d'angle des kingpins à l'avant.

La version 2023 n'opère pas de grosse révolution par rapport à la version 2022, mais évolue sur plusieurs points de détails. Entre autres, le châssis a été redessiné pour offrir plus de réglages et pour minimiser ses contacts avec le sol. Le pod arrière a lui aussi été modifié pour plus de flex et pour le rabaisser. D'autres détails ont également été actualisés.

La présentation officielle de la Team XRay X4 2023 se trouve sur le site de la marque à l'adresse suivante: https://teamxray.com/x12/2023/en/

Sur la voiture de Philippe Retif en photos ci-dessous, le moteur est un Hobbywing V10 G4 13.5T et le contrôleur un Xerun X10 Pro 1S de la même marque. Le servo de direction est un Savöx SV-1250MG. L'alimentation est confiée à des batterie IP Intellect 1S.

Une page spécifique a été dédiée à celle nouvelle auto.

Technique Formule 1.

La Carisma CRF-1 de Guido von Matt.

La Carisma CRF-1 est sortie mi-2020, et malgré quelques succès en compétition en Angleterre, reste malgré tout extrêmement rare sur les circuits de nos contrées. Pourtant, elle ne manque pas d'intérêt d'un point de vue technique. Le train avant offre une géométrique classique, mais la conception des ancrages de triangles supérieurs permet d'offrit moultes réglages de chasse et de carrossage. Une barre antiroulis classique peut se monter sur le train avant. Le châssis en carbone est doublé sur sa partie avant et présente sur son dessous des fraisages non débouchants pour protéger le scotch toilé destiné à immobiliser la batterie de propulsion. Les biellettes latérales moulées en plastique sont parmi les plus épaisses que je n'ai jamais vu. Elles respirent la solidité en tout cas. Le train arrière s'articule de façon traditionnelle sur une rotule centrale, mais qui n'est pas du type "tweak-free", ce qui n'est pas plus mal en fait. Le pod arrière ne comporte pas de véritable platine inférieur, car ce sont les deux paliers en aluminium qui forme les côtés d'un berceau du moteur. Cela donne un côté très aérien, mais avec l'inconvénient de plus exposer le moteur. L'aileron arrière se fixe directement sur le pod, et non sur le châssis comme sur les dernière F1 sorties. Le pod est suspendu par un amortisseur à huile longitudinal et par deux amortisseurs à graisse, autrement dit des dampers (auxquels il conviendra de percer un évent au fond...) assistés par des ressorts. Le différentiel à billes est de facture classique, trop classique d'ailleurs puisque comportant un cône appuyant sur le roulement extérieur du moyeu droit. A vite remplacer par une vraie butée à billes, on n'est plus dans les années 90....

La CF-1 en photos ci-dessous appartient à de Guido von Matt, manager du magasin racing-cars.ch, qui effectuait ici ses premiers tours de roues lors de cette course. Elle est équipée d'un moteur brushless Scorpion 21.5T version ETS, d'un contrôleur Team Orion Vortex R10 Stock et d'un servo de direction los profile Yeah Racing HackGear.

Les aileron avant et arrière ainsi que l'effet de sol fixé au pod arrière sont issus de la CRF-1 dans sa version livrée avec une carrosserie de Lotus Type 98T.

Le regretté site RCF1.fr (mais toujours actif sur Facebook et YouTube) avait justement réalisé une vidéo de l'essai complet de la version avec la carrosserie de Lotus Type 98T il y a deux ans environ.

La Schumacher Icon 2 de Julien Jost.

La Schumacher Icon 2 est disponible commercialement depuis mai 2022 et avait fait l'objet d'une présentation sur ce même site.

Celle de Julien Jost, pilote officiel de la marque, en photos ci-dessous, a fini seconde de la finale A de la catégorie Formule 1. On remarquera sur celle-ci le montage de deux mass-dampers, un de 23 grammes à l'avant et de 12 grammes à l'arrière. Pour rappel, un mass damper est une masse inertielle libre en translation, guidée par un axe graissé, et suspendue par un ressort; et à chaque choc que subit le châssis, la masse se soulève absorbant ainsi une partie de l’énergie et permet ainsi au châssis de rester plus en contact avec le sol. Il s'agit d'un principe déjà ancien, car similaire aux premiers "batteurs" des Citroën 2CV.

Sa Icon 2 est équipée d'un moteur PRT X Air 21.5T, d'un contrôleur Hobbywing et d'un servo de direction Highest DLP650. La partie radiocommande est de marque Sanwa. N'ayant pas reçu à temps des accus aux formats Shorty de son sponsor Marka Racing, il roulait cette fois-ci avec des IP Intellect.

La Exotek Racing F1 Ultra de Marc Noth.

Marc Noth roulait cette fois-ci avec un Exotek Racing F1 Ultra d'origine. Exotek a sorti récemment un kit "Carpet Works conversion" pour rendre sa Formule 1 plus performante sur la moquette à forte adhérence, mais ce pilote n'avait pas eu le temps de le monter. Malgré cela, il a estimé que son auto avait un meilleur comportement que sa roche après quelques tests. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, ce kit "Carpet Works conversion" ne contient pas de châssis en aluminium, et au contraire remplace le châssis en deux parties (une avant en carbone et une arrière métallique) par un châssis monobloc en carbone plus épais avec une position du servo de direction avancé et une implantation longitudinale de la batterie. L'idée de ce kit est d'avancer sensiblement les masses.

Pour les intéressés, la suspension arrière a fait l'objet d'une demande de brevet (voir l'article "De la protection intellectuelle dans le modélisme automobile radiocommandé, les brevets" sur ce même site) sous la référence US2021283517A1 "Suspension System for Radio-Controlled Vehicles".

Technique motorisation.

Dans les catégories Formule 1 et 1/12°, en matière de moteurs, beaucoup de marques sont représentées, Trinity, Surpass, Performa, Team Powers (un représentant en Pan Car 1/12°), Orca, PRT Electronic (un représentant en Formule 1), SMC (un représentant en Formule 1), mais Hobbywing reste malgré tout la marque la plus représentée.

Quelques rares pilotes font venir à grands frais des moteurs triés des Etats-Unis notamment. Peine perdue, car le résultat sur la piste n'est vraiment pas probant, pour ne pas dire décevant. Petit conseil en passant, gardez votre argent, car il existe de bien meilleurs moteurs de marques, et ils ne sont pas forcément fabriqués par les marques les pus chères.

Dans la catégorie Touring Car, le passage au 17.5T s'est finalement passé plutôt en douceur. On trouve comme dans les autres catégories une majorité de Hobbywing, mais aussi du Team Powers, du Orca et du Trinity.
Un exemple de ficher de setup pour moteur 17.5T avec un contrôleur Hobbywing XR10 Pro G2 peut-être téléchargé ici: XR10ProG2_BDM_IRCR_17.5T.

En matière de contrôleur brushless, toutes catégories confondues, là encore, une grosse majorité de Hobbywing, mais on peut voir du Orca, du Team Powers, mais aussi du Team Orion ancienne génération, de la gamme R10, mais aucun de la génération HMX.


Technique pneus.

En catégorie Formule 1, les pneus Hudy V2 avaient déjà été testés par des pilotes avant cette course sur moquette, et les retours étaient bons. Pour ceux qui se demanderaient comment ces pneus fonctionnent sur bitume, d'après ce que j'ai entendu, ils s'avèrent un peu trop raides et manquent de grip par rapport à des références d'autres marques.

En catégorie Touring Car, les pneus Hudy C3-28 déjà utilisés la saison précédente sont maintenant bien connus. Il m'a semblé qu'une majorité de pilotes avaient opté pour un temps de traitement relativement courts (15-20 minutes) et que peu utilisaient des couvertures chauffantes.

Les Mobgums Silver (de suite identifiables avec leurs jantes de couleur jaune fluorescent) choisis pour la catégorie Piste 1/12° depuis les débuts des IndoorSeries sont connus dans le milieu et adaptés au moquette type "ETS". Pas de mauvaise surprise pour les pilotes donc de ce côté-là non plus. Les pilotes présents traitaient entièrement l'arrière et environ les 3/4 à l'avant, en prenant garde trop gorger les pneus de produit.

A noter qu'alors que certains pilotes trouvent que ces pneus donnent un caractère plutôt sous-vireur, a contrario, d'autres, plus rares, trouve qu'ils rendent l'auto trop survireuse! Les pneus des pilotes les plus rapides étaient évidemment tournés à des diamètres très petits. Cela reste malheureusement indispensable si on souhaite avoir une auto confortable à piloter et surtout performante...

Technique carrosserie.

En catégorie Formule 1, on pouvait observer pas mal de variété, même si une bonne partie des pilotes roulaient avec des carrosseries Gonzo Racing.

En catégorie Touring Car, il était difficile de dégager un consensus clair. On trouvait bien sûr aussi des carrosseries de chez XTreme, de modèles Twister (rarement en version "Speciale"), Brutale (en faible nombre) et Mach1 (une nouvelle référence chez ce constructeur, et qui a l'air nettement mieux thermoformé que les modèles plus anciens), de chez ZooRacing, des DBX et des Anti, des Wolverine Max, des Baybee et une Bwouah. Par contre, il ne me semble pas avoir vu de Protoform P63, par contre, un pilote roulait avec une LTC-R qui rappelera probablement de bons souvenirs aux plus anciens.

Dans la catégorie Piste 1/12°, les pilotes les plus rapides avaient opté soit pour des carrosseries Protoform AMR (un grand classique puisque cette carrosserie est sortie en 2009 et n'a pas pris une ride!), Montech M20 ou 21 (qui souffrent malheureusement parfois de défauts de moulages, notamment des trous dans les dérives latérales arrière, qu'on ne voit parfois vraiment qu'après avoir enlever le film de protection...) et peut-être des BlackArt et des Bomber LMP Type Ketter, qui font partie de cette même "famille" de carrosseries.

Il y avait également un certain nombre de ZooRacing Drakster ZR-0013 qui donne un comportement plus rassurant et moins agressif à l''auto, un peu à la façon de la Robox de BittyDesign (un seul pilote l'utilisait il me semble), bien que taillée différemment. En effet, la Drakster présente des flancs sculptés comme la BittyDesign Robox, mais l'orientation des creusures formées est inversée, descendantes de l'avant vers l'arrière sur la Robox, et ascendante de l'avant vers l'arrière sur la Drakster. Donc on pourra classer ces deux carrosseries dans une nouvelle famille commune.

On espérait voir les nouvelles SR-02 ou SR-03 de SuperRad Competition, mais il est encore peut-être un peu tôt.

Une autre carrosserie intéressante était semble-t-il absente du plateau, la Phat Bodies Electra, qui rend l'auto vraiment posée et rassurante. Avec beaucoup d'appuis, la voiture est homogène et reste fluide sans être engluée. Elle calme beaucoup le train avant, peut-être un peu trop pour les pilotes aux doigts affutés, mais intéressante pour les pilotes souhaitant rouler de façon cool mais sans être lents, ou pour calmer une auto trop vive si on n'arrive pas à trouver le bon set-up. A noter qu'il s'agit d'une des rares carrosseries PanCar 1/12° qui reste encore proposée en 0.7mm d'épaisseur.

Résultats de cette manche.

Les résultats complets se trouvent à l'adresse suivante: https://www.myrcm.ch/myrcm/main?pLa=fr&dFi=ircr&dId[E]=66031&hId[1]=search

Résultats en catégorie Touring Car.

En qualification, Julien Jost et Jean Hannecart se sont retrouvés à égalité de points pour la place de poleman, et le programme de comptage trancha en faveur de ce dernier. Régulier, Vincent Cavard a décroché la troisième place devant le pourtant véloce Pauolo Rodrigues.

Jean Hannecart remporte les deux premières manches de la finale A et s'adjuge donc la victoire dans la catégorie Touring Car. Derrière, c'est très serré et plusieurs pilotes rapides peuvent prétendre monter également sur le podium. Toutefois, à l'addition des points, Vincent Cavard finit à la seconde place et Julien Jost troisième.

Cristobal Santos remporte la finale B devant Dino Cilidonio et Phileas Bourquard.

Cédric Courant remporte la finale C devant Alex Carusi et Rodrigo Amendoeira.

La finale D est remportée par Pierre-Yves Dupont. Loïc-Morgane Larsonneur est second, et Sergio Dos Santos troisième.

Finale

Position

Catégorie

Pilote

Total
points

Points
par manches

Châssis

1

A

TC 17.5 Open

Jean Hannecart

2

2:1, 1:1 [3:7]

Awesomatix A800 MMX

2

A

TC 17.5 Open

Vincent Cavard

4

3:1, 1:3 [2:3]

Awesomatix A800 MMX

3

A

TC 17.5 Open

Julien Jost

4

1:2, 3:2 [2:5]

Schumacher

4

A

TC 17.5 Open

Florent Denervaud

6

2:2, 1:4 [3:4]

Mugen Seiki MTC2

5

A

TC 17.5 Open

Paulo Rodrigues

7

3:3, 2:4 [1:7]

Team Xray T4 2021

6

A

TC 17.5 Open

Guillaume Desbois

11

1:5, 3:6 [2:7]

/

7

A

TC 17.5 Open

Kylian Mooser

12

1:6, 2:6 [3:9]

ARC A10

8

A

TC 17.5 Open

Raffaele Tolotta

13

3:5, 1:8 [2:8]

Schumacher

9

B

TC 17.5 Open

Cristobal Santos

2

1:1, 3:1 [2:2]

ARC A10

10

B

TC 17.5 Open

Dino Cilidonio

3

2:1, 1:2 [3:4]

/

11

B

TC 17.5 Open

Phileas Bourquard

6

3:2, 2:4 [1:8]

Team Xray X4 2023

12

B

TC 17.5 Open

Jérôme Colas

6

1:3, 2:3 [3:6]

Team XRay

13

B

TC 17.5 Open

Nicolas Crausaz

9

3:3, 1:6 [2:7]

Mugen Seiki MTC2

14

B

TC 17.5 Open

Georges Camicas-Aycardi

9

1:4, 3:5 [2:5]

Tamiya TRF420X

15

B

TC 17.5 Open

Xavier Colmagne

12

1:5, 3:7 [2:8]

Xpress Arrow AT1

16

B

TC 17.5 Open

Didier Genoud

13

2:6, 1:7 [3:8]

Team Xray X4 2023

17

C

TC 17.5 Open

Cedric Courant

2

3:1, 1:1 [2:2]

Yokomo

18

C

TC 17.5 Open

Alex Carusi

4

2:1, 3:3 [1:5]

Team XRay T4 2021

19

C

TC 17.5 Open

Rodrigo Amendoeira

4

3:2, 1:2 [2:3]

Team XRay T4 2021

20

C

TC 17.5 Open

Steve Joye

8

1:3, 2:5 [3:8]

Team XRay T4

21

C

TC 17.5 Open

Guido von Matt

8

3:4, 1:4 [2:7]

Infinity IF14-2

22

C

TC 17.5 Open

Yohann Godel

9

2:4, 3:5 [1:6]

Team XRay T4 2021

23

C

TC 17.5 Open

Romain Dupont

12

2:6, 3:6 [1:8]

Team XRay T4 2019

24

C

TC 17.5 Open

Dani Caiazza

14

1:7, 3:7 [2:8]

ARC R11

25

D

TC 17.5 Open

Pierre-Yves Dupont

3

3:1, 2:2 [1:2]

Team XRay T4 2019

26

D

TC 17.5 Open

Loïc-Morgane Larsonneur

4

2:1, 3:3 [1:7]

Tamiya TRF420X

27

D

TC 17.5 Open

Sergio Dos Santos

5

1:1, 3:4 [2:9]

Serpent X20 2021

28

D

TC 17.5 Open

Marc Blackwell

5

3:2, 1:3 [2:6]

Team XRay

29

D

TC 17.5 Open

Julien Gandolfi

8

2:3, 3:5 [1:5]

Team XRay

30

D

TC 17.5 Open

Jean-Christophe Vial

8

2:4, 1:4 [3:6]

/

31

D

TC 17.5 Open

Ethan Gandolfi

11

2:5, 1:6 [3:7]

Team XRay

32

D

TC 17.5 Open

Adriano Tolotta

17

1:8, 2:9 [3:9]

Kyosho Fazer Mk2

Résultats en catégorie Pan Car 1/12°.

En catégorie Pan Car 1/12°, la pôle-position est décroché par Bastien De Marco devant Cham Dassanayake et Cédric Ansermoz.

Bastien De Marco remporte les deux premières manches de la finale A et s'adjuge donc logiquement la victoire. Cham Dassanayake se cramponne à sa seconde place et Cyrille Gruaz remonte dans le classement pour finalement monter sur la troisième marche du podium.

Sergio Pestana Ramos remporte la finale B devant Roman Wolff au volant de son prototype WRP Racing dont la tenue de route a énormément progressé par rapport à la saison précédente, et Goran Eres.

Finale

Position

Catégorie

Pilote

Total
points

Points
par manches

Châssis

A

1

Piste 1/12° 13.5 Blinky

Bastien De Marco

2

2:1, 1:1 [3:9]

Awesomatix A12

A

2

Piste 1/12° 13.5 Blinky

Cham Dassanayake

3

3:1, 2:2 [1:4]

/

A

3

Piste 1/12° 13.5 Blinky

Cyrille Gruaz

5

3:2, 2:3 [1:3]

Awesomatix A12

A

4

Piste 1/12° 13.5 Blinky

Cédric Ansermoz

6

1:2, 2:4 [3:7]

Awesomatix A12

A

5

Piste 1/12° 13.5 Blinky

Sébastien Dreyer

8

3:3, 1:5 [2:6]

Awesomatix A12

A

6

Piste 1/12° 13.5 Blinky

Jean-Claude Bignens

9

3:4, 2:5 [1:6]

Awesomatix A12

A

7

Piste 1/12° 13.5 Blinky

Vincent Goublaire

12

3:5, 1:7 [2:8]

Team XRay X12 2023

A

8

Piste 1/12° 13.5 Blinky

Laurent Maggi

13

3:6, 2:7 [1:8]

Team XRay X12 2021

B

9

Piste 1/12° 13.5 Blinky

Sergio Pestana Ramos

3

1:1, 2:2 [3:7]

/

B

10

Piste 1/12° 13.5 Blinky

Roman Wolff

3

2:1, 3:2 [1:3]

WRP12III

B

11

Piste 1/12° 13.5 Blinky

Goran Eres

3

3:1, 1:2 [2:3]

Awesomatix A12

B

12

Piste 1/12° 13.5 Blinky

Patrick Courtet

7

3:3, 1:4 [2:5]

Awesomatix A12

B

13

Piste 1/12° 13.5 Blinky

Kalen Dassanayake

10

2:4, 3:6 [1:7]

/

B

14

Piste 1/12° 13.5 Blinky

Philippe Retif

10

3:4, 2:6 [1:6]

Team XRay X12 2023

B

15

Piste 1/12° 13.5 Blinky

Francisco Chao

10

3:5, 1:5 [2:7]

Team XRay X12 2019

Résultats en catégorie Formule 1.

Julien Jost se montre le plus rapide de la catégorie Formule en qualification et décroche la pôle-position devant Jean Hannecart et Chrigu Baeriswyl.

Jean Hannecart remporte les deux premières manches de la finale A et s'adjuge donc la victoire. Julien Jost est aux coudes-à-coudes avec Chrigu Baeriswyl pour la seconde place, mais au final, c'est Julien qui ravit celle-ci à Chrigu, qui est donc troisième.

A noter que Jean Hannecart et Julien Jost doublaient les catégories Touring Cars et Formule 1 et se retrouvent tous les deux sur le podium, avec deux victoires pour Jean, et une seconde et une troisième place pour Julien!

Finale

Position

Catégorie

Pilote

Total
points

Points
par manches

Châssis

A

1

Formule 1

Jean Hannecart

2

2:1, 1:1 [3:3]

Yokomo YR10F

A

2

Formule 1

Julien Jost

3

3:1, 2:2 [1:8]

Schumacher Icon 2

A

3

Formule 1

Chrigu Baeriswyl

4

3:2, 1:2 [2:3]

Team XRay X1 2023

A

4

Formule 1

Sylvio Kiesewetter

8

3:4, 2:4 [1:4]

Team XRay X1

A

5

Formule 1

Olivier Dubois

10

1:3, 2:7 [3:9]

Team XRay X1 2023

A

6

Formule 1

Antoine Dubois

10

3:5, 2:5 [1:5]

Team XRay X1 2023

A

7

Formule 1

Marc Noth

12

3:6, 2:6 [1:9]

Exotek Racing F1 Ultra

A

8

Formule 1

Peter Forster

13

1:6, 3:7 [2:8]

Team XRay X1

A

9

Formule 1

Steve Joye

15

1:7, 3:8 [2:9]

Team XRay X1

A

10

Formule 1

Guido von Matt

21

1:10, 2:11 [3:11]

Carisma CRF-1

Ambiance en catégorie Touring Car.

Ambiance en catégorie PanCar 1/12°.

Ambiance en catégorie Formule 1.

En savoir plus:

Texte: Georges.
Photos: Georges.